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Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 20 janvier 2023 à l'encontre de l'État pour assurer le logement de Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant exécuté son obligation le 5 juin 2024, l'astreinte est calculée pour la période du 1er avril 2023 au 4 juin 2024. L'État est condamné à verser la somme de 7 700 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice des douanes, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade d'inspecteur régional de 3ème classe pour 2021. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 23 du décret n°2007-400 du 22 mars 2007, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation sur ses mérites. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la fiche de proposition du 19 novembre 2021 étaient irrecevables, cet acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait procédé à une appréciation des mérites des candidats sans erreur manifeste et que le moyen tiré d'une sanction disciplinaire déguisée n'était pas établi, rejetant ainsi l'ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., gardien de la paix révoqué par le directeur général de la police nationale le 12 juin 2023 pour avoir déployé une banderole politique lors du Tour de France et fréquenté des groupes d'ultradroite. Le requérant contestait la légalité externe de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le directeur général de la police nationale, M. D... C..., disposait d'une délégation de signature régulière en vertu des décrets des 27 juillet 2005 et 12 août 2013, et que l'arrêté attaqué était signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la sanction de révocation. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret n° 2013-728 du 12 août 2013.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de l’Agence pour l’informatique financière de l’État, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. La juridiction a estimé que les éléments de fait présentés par la requérante, tels que des difficultés de communication avec sa hiérarchie ou une modification de ses missions, n’étaient pas suffisants pour faire présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de protection fonctionnelle n’était pas entaché d’erreur d’appréciation et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., attaché temporaire d'enseignement et de recherche, contestant son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par l'université Sorbonne Paris Nord. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'université, estimant que la décision de licenciement ultérieure n'avait pas fait disparaître l'acte attaqué. Il a également écarté la fin de non-recevoir pour défaut de moyens, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a considéré que la suspension, mesure conservatoire, n'avait pas à être motivée et que les dispositions de l'article L. 952-6-2 du code de l'éducation n'étaient pas applicables à l'agent, relevant du décret n°88-654.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices qu'elle imputait à la vaccination contre la Covid-19 (vaccin Comirnaty). La requérante invoquait la responsabilité de l'Oniam sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique et de l'article 1240 du code civil. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, notamment en raison de l'autorité de chose jugée attachée à une précédente ordonnance du 2 juillet 2024 et du non-respect du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du jury d’admission de première année de BUT en management de la logistique et des transports de l’IUT de Tremblay-en-France (Université Paris 8) qui avait déclaré l’année 2023-2024 de M. B... non validée et ordonné sa réorientation. Le tribunal constate que l’étudiant avait obtenu une moyenne générale supérieure à 10/20, justifiant son passage de droit en deuxième année, et que la décision attaquée ne démontrait pas qu’il avait été déclaré défaillant pour absences excessives conformément aux Modalités de contrôle des connaissances et des compétences (M3C) de l’université. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit dans l’application desdites modalités.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son passeport par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables et précisait que l'acte de naissance n'était pas délivrable en raison d'un sursis lié à un refus de certificat de nationalité française. Il a également estimé que le préfet avait fait une exacte application des articles 4 du décret du 22 octobre 1955 et 5 du décret du 30 décembre 2005, qui subordonnent la délivrance d'un passeport à la preuve de la nationalité française. En conséquence, les moyens tirés de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'atteinte à la liberté d'aller et venir ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait statué sur le recours de M. A... avant la date de l'arrêté, ce qui maintenait son droit de se maintenir sur le territoire en vertu des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en l'absence de mémoire en défense du préfet, malgré une mesure d'instruction du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contre le refus de redoublement de l’ENS Louis-Lumière. Le tribunal a jugé que la demande de redoublement, formulée après la fin de l’année universitaire 2022/2023, ne pouvait donner lieu qu’à une décision gracieuse insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société PSM Entreprises, qui contestait l'arrêté du 27 juin 2024 du maire du Blanc-Mesnil ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Bhojan », ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial étaient tardives, car le courrier du 2 août 2024, qui ne contestait pas la mesure, ne constituait pas un recours gracieux susceptible de conserver le délai de recours contentieux. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de douze mois.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision d'ajournement du jury du master 2 de psychologie de l'université Paris 8. La requérante soutenait notamment une irrégularité de composition du jury et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'éducation, le décret n° 90-255 du 22 mars 1990 et l'arrêté du 19 mai 2006 relatifs au titre de psychologue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen, et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a substitué au fondement légal erroné (article L. 435-1 du CESEDA) le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, applicable aux ressortissants algériens. Il a estimé que la durée de résidence en France depuis 2018 ne suffisait pas à démontrer une intégration suffisante, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.