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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, postérieurement à l’introduction de la requête, délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, maintenant ses droits et permettant la poursuite de l'examen de sa demande. Cette délivrance a fait perdre son intérêt à la requête en référé suspension. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que le préfet avait délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation de son titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née le 3 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un document de séjour l’autorisant à travailler et à voyager. Le juge retient que sa demande de titre de séjour, déposée le 6 août 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’administration n’était plus tenue de délivrer un récépissé provisoire, et la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de cette demande est née le 20 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne peut être ordonnée par le juge des référés. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’il ne s’agissait pas d’une demande de renouvellement de titre de séjour. La décision rappelle que, pour les premières demandes, il incombe au demandeur de démontrer un préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Par ordonnance du 11 décembre 2025, il a donc donné acte du désistement de M. B... et a clos l'instance sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la requérante, qui soutient rencontrer des difficultés avec le téléservice « ANEF », ne justifie pas avoir préalablement sollicité l'accueil et l'accompagnement prévus par l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique ou point d'accueil numérique), condition nécessaire pour bénéficier de la solution de substitution d'un accueil physique. En l'absence de cette démarche préalable, la demande est considérée comme manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de démarches récentes et ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux demandes de renouvellement, son titre étant expiré depuis 2021. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence manifeste, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’une requête de Mme A... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’accorder un regroupement familial pour son fils. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a radié cette requête du registre du greffe, au motif qu’elle constituait le double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro, sur laquelle il avait déjà statué par un jugement du 23 janvier 2025. Cette décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai assorti d’une interdiction de retour de 18 mois. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une insuffisance de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2023. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, ce que l'administration fiscale a accepté. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une nouvelle requête de M. B... contestant un avis d'incompatibilité pour les fonctions de conducteur de transport public, après que la Cour Administrative d'Appel de Paris a annulé le précédent jugement d'annulation et rejeté sa demande. Constatant que la cour d'appel avait déjà statué définitivement sur l'ensemble du litige sans renvoyer l'affaire, le tribunal a prononcé la radiation de cette nouvelle requête. La décision est fondée sur l'effet dévolutif de l'appel et l'autorité de la chose jugée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait, sans formuler de conclusions en annulation, que son fils mineur bénéficie d’une aide humaine individualisée de dix-huit heures par semaine. La requête ne satisfaisait pas aux exigences de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, qui impose de saisir le juge de l’excès de pouvoir contre une décision administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni prononcer d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B.... Ce dernier demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour, invoquant l'urgence liée à l'expiration prochaine de son précédent titre. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 27 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative sans prévenir un péril grave, ce qui n'est pas permis par le référé mesures utiles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les conclusions étaient manifestement irrecevables, d'une part, car une demande d'abrogation d'un refus de titre de séjour est sans objet, et d'autre part, faute pour le requérant d'invoquer un changement de circonstances justifiant l'abrogation de l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave et roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 décembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'assignation à résidence du requérant. En application de l'article R. 922-17 du même code, le magistrat désigné a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 20 janvier 2023 à l’encontre de l’État pour défaut de logement de M. A..., en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l’intéressé le 4 mars 2025, la période d’astreinte a été fixée du 1er avril 2023 au 3 mars 2025. L’État a été condamné à verser la somme de 12 650 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 janvier 2023 à l'encontre de l'État. Cette astreinte avait été ordonnée pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à loger M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet ayant justifié du logement de l'intéressé le 3 mars 2025, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er avril 2023 au 2 mars 2025. L'État est condamné à verser la somme de 12 650 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.