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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 235/2421

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2512584(TA93-2512584)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 14 juin 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis avait été enjoint de loger M. A... sous astreinte de 300 euros par mois. Le bail ayant été signé le 31 janvier 2022, l'exécution a été constatée à cette date. L'astreinte a été liquidée pour la période du 1er octobre 2021 au 31 janvier 2022, soit 1 200 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2512645

(TA93-2512645)

Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 décembre 2022 à l'encontre de l'État, en raison du retard dans l'exécution de l'injonction de loger Mme A... Le préfet de la Seine-Saint-Denis a justifié de l'exécution par la signature d'un bail le 18 décembre 2024. La période de retard, du 1er mars 2023 au 18 décembre 2024, a donné lieu à une condamnation de l'État à verser 15 750 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2512812(TA93-2512812)

Le Tribunal administratif de Montreuil a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 7 octobre 2022 à l'encontre de l'État, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet ayant justifié de l'exécution de cette obligation par la signature d'un bail le 4 avril 2025, le tribunal a constaté un retard de 27 mois entiers. En conséquence, l'État a été condamné à verser la somme de 20 250 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2515020(TA93-2515020)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le versement de bourses nationales de lycée et au mérite pour sa fille au titre de l'année 2024/2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de l'administration rejetant sa demande préalable, ni la preuve de cette demande, malgré une invitation à régulariser restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516758(TA93-2516758)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire le 20 mars 2024, et le délai de recours de quatre mois expirait le 21 janvier 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 24 septembre 2025. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519388(TA93-2519388)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la délivrance d’un document provisoire pour déposer une demande de passeport. La juridiction a considéré que cette requête, présentée comme un recours pour excès de pouvoir, ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative, ce qui la rendait irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni prononcer d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2521508(TA93-2521508)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de France Travail relative à ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur une prestation d’assurance chômage, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, et Mme A... a été invitée à saisir le tribunal judiciaire de Bobigny.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521577(TA93-2521577)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une décision faisant grief, l'attestation de dépôt de sa demande via le téléservice ne constituant pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521672(TA93-2521672)

Requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant avait un délai de sept jours pour contester la décision, conformément aux articles L. 921-1 et R. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a saisi le tribunal plus d'un mois après la notification. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522098(TA93-2522098)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a relevé qu'un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé cette décision implicite et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Aucune nouvelle décision implicite ne pouvant naître tant que le préfet n'a pas exécuté ce jugement, le recours était dépourvu d'objet. Le requérant a été invité à saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative en cas de difficultés.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522627(TA93-2522627)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la demande de titre avait fait l'objet d'une décision de "clôture" et non d'un refus implicite, rendant impossible la suspension d'une décision inexistante. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2217926(TA93-2217926)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la commune de Montfermeil d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2022 lui notifiant l’absence de reversement au titre du fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPCI) pour 2022. La commune soutenait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la Charte européenne de l’autonomie locale et du principe d’égalité, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision attaquée ne faisait pas grief et était donc irrecevable. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la commune, estimant que les conditions de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étaient pas remplies.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2302609(TA93-2302609)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par le président du CCAS de Neuilly-sur-Marne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, au motif que l'arrêté de retrait du 27 avril 2023 n'était pas devenu définitif faute de notification régulière. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de radiation, jugeant que la mise en demeure préalable adressée à l'agent était irrégulière car elle ne lui avait pas accordé un délai raisonnable pour justifier son absence, en méconnaissance des principes applicables à la rupture du lien avec le service. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306328(TA93-2306328)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses deux enfants, contraints de vivre dans un logement suroccupé jusqu'à leur relogement le 25 janvier 2024.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306367(TA93-2306367)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 350 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n’avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction judiciaire. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 26 juillet 2022 au 18 mars 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le foyer de deux personnes.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306442(TA93-2306442)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 26 juin 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et à 2 000 euros pour le préjudice moral, rejetant les conclusions de la fille de la requérante, non reconnue prioritaire.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306448(TA93-2306448)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2018, n’avait reçu aucune proposition de logement dans le délai légal. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 16 août 2018 au 25 mars 2022. Le tribunal a estimé que le préjudice subi, lié au maintien dans un logement suroccupé, justifiait cette indemnisation.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2307127(TA93-2307127)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant chinois, contestant le refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente le 13 juin 2023. Le tribunal a jugé que le requérant, titulaire d’une carte de résident, ne pouvait se prévaloir de ce titre pour être admis en France, car il avait résidé plus de trois ans consécutifs à l’étranger, entraînant la péremption de sa carte en application de l’article L. 411-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction, le tribunal considérant que les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) étaient infondés.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2307292(TA93-2307292)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 juin 2020, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Pour la période du 10 décembre 2020 à la date du jugement, le tribunal a évalué le préjudice à 1 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser cette somme à M. A..., ainsi que 1 100 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2307329(TA93-2307329)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai légal. Le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C... et ses deux enfants mineurs. La somme allouée de 3 000 euros couvre la période du 28 octobre 2021 à la date du jugement.

16 décembre 2025Résumé IA
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