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Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 27 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour et de délivrance d'un titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comporte ni motivation en droit ni éléments suffisants pour en comprendre le fondement. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir du préfet, jugeant qu'aucune disposition n'interdit l'enregistrement d'une demande après l'expiration d'une autorisation provisoire de séjour. Il enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. C... dans un délai d'un mois, sous réserve de la complétude de son dossier.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à faire exécuter un précédent jugement du 31 mai 2022, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le requérant contestait l’exécution du jugement, ce qui relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 911-4 du code de justice administrative, et non d’un recours pour excès de pouvoir. Toutefois, le tribunal a constaté que M. A... s’était vu délivrer une carte de résident le 31 décembre 2024, rendant sa requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui sollicitait 13 125 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le requérant occupait un logement de 61,45 m² pour cinq personnes, superficie non suroccupée au regard du code de la construction et de l'habitation, et n'a pas démontré que ce logement était inadapté à son handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la carence fautive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société GDSA, holding d’un groupe fiscalement intégré, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’exercice 2016, à hauteur de 405 701 euros. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 403 125 euros en cours d’instance, rendant les conclusions sans objet à cette hauteur. Sur le surplus de 2 576 euros, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n’avait pas primitivement déclaré le CICE pour sa filiale A... sur le tableau 2058 CG et n’avait pas régularisé cette omission dans le délai de réclamation prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes subséquentes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024, estimant que le motif de menace à l'ordre public retenu par le préfet n'était pas suffisamment établi au regard des faits reprochés. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 14 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A... à quitter le territoire français. Le requérant, bien que né en Moldavie, justifie de sa nationalité roumaine, ce qui lui confère la qualité de citoyen de l'Union européenne. La décision attaquée, fondée à tort sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux ressortissants de pays tiers, est entachée d'une erreur de fait et d'un défaut de base légale. En conséquence, le tribunal annule également la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision a été censurée pour vice de forme, la signature du préfet étant illisible et ne permettant pas d'identifier l'auteur de l'acte, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France du requérant à l'âge de dix ans et dix mois et de sa prise en charge par sa tante, tiers de confiance désigné par jugement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des stipulations de l'article 8 de la CESDH.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante camerounaise, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et aux vices de procédure concernant l'avis de l'OFII. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de 24 mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 18 novembre 2025. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive au droit au travail. Les décisions préfectorales ont donc été validées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant comorien, pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a considéré que la demande était urgente et utile, l’intéressé justifiant de plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans remettre en cause l’exécution d’une décision administrative. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A..., ressortissante gabonaise, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, s'agissant d'un renouvellement, et que la mesure était utile, la requérante ayant justifié de difficultés persistantes pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de six semaines. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, ainsi que contre deux arrêtés d'assignation à résidence des 1er octobre et 1er décembre 2025. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, ainsi que contre deux arrêtés d'assignation à résidence des 1er octobre et 1er décembre 2025. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par la voie de l’excès de pouvoir et du référé suspension.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait une injonction à la préfecture de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts personnels. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.