LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 225/2421

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2310351(TA93-2310351)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire fondée sur l’illégalité fautive d’un arrêté du 27 janvier 2021 du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui lui refusait le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeait à quitter le territoire. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 9 juin 2022, engage la responsabilité de l’État. Le tribunal examine les différents préjudices matériels et moraux allégués par le requérant, en lien direct avec cette faute, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2311634

(TA93-2311634)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un document de circulation pour étrangers mineurs à l'enfant Nour El Djenna Ramdane, qu'elle a recueillie par kafala. Le tribunal a jugé que la situation des ressortissants algériens mineurs est exclusivement régie par l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la requérante n'établissait pas que l'enfant remplissait les conditions strictes posées par cet accord, notamment la résidence habituelle en France depuis l'âge de dix ans ou la régularité du séjour d'un parent. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant a été écarté, faute de démonstration d'un intérêt à se rendre hors de France.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2311652(TA93-2311652)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 4 août 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet sans établir le caractère abusif ou dilatoire de celle-ci, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, avec injonction de réexaminer la situation de la requérante.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312128(TA93-2312128)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 31 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. A..., réfugié, au profit de ses trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de droit en appliquant les conditions de logement de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la demande relevait de la réunification familiale prévue à l'article L. 561-2 du même code, qui dispense de cette condition. Par conséquent, la décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2312283(TA93-2312283)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 1er septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'existence d'une demande déjà en cours, sans justifier de l'incomplétude du dossier ou du caractère abusif ou dilatoire de la demande, en méconnaissance des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2312647(TA93-2312647)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l’absence d’exécution d’une précédente mesure d’éloignement constitue une erreur de droit, car aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne subordonne l’examen d’une demande à cette condition. Il estime également que la demande n’était pas abusive ou dilatoire, compte tenu des éléments nouveaux présentés par le requérant, notamment la scolarité de son enfant et son insertion professionnelle. La décision est annulée sur le fondement des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313034(TA93-2313034)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 100 euros à Mme B... pour son absence de relogement. La commission de médiation l’avait reconnue prioritaire le 3 février 2021, mais aucune proposition de logement ne lui a été faite, engageant la responsabilité de l’État à compter du 3 août 2021. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui garantissent le droit au logement. Le tribunal a évalué le préjudice à 1 100 euros, rejetant le surplus de la demande de 5 000 euros.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313092(TA93-2313092)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 avril 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 7 octobre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes). La demande d'indemnisation de 37 000 euros a été partiellement accordée, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313855(TA93-2313855)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de son foyer, composé de trois personnes. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2313856(TA93-2313856)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue du 7 janvier 2022 au 11 avril 2024, date de son relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que cette carence avait causé des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses deux enfants mineurs.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313983(TA93-2313983)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 600 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 11 décembre 2013. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 11 juin 2014, faute de proposition de logement, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La somme allouée indemnise le préjudice subi sur la période de carence.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314014(TA93-2314014)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2022, n’avait reçu aucune proposition de logement à la date du jugement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille de quatre personnes depuis le 3 février 2023.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314117(TA93-2314117)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut de relogement.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522767(TA93-2522767)

Référé liberté (L. 521-2 CJA) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas la nécessité d'une mesure de sauvegarde dans les 48 heures, alors que la fermeture du local commercial était fondée sur des motifs de sécurité publique (arrêté municipal du 19 juin 2025 pris au titre du code de la construction et de l'habitation). La requête visant à obtenir la réouverture sous astreinte a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522390(TA93-2522390)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un lien direct entre cette décision et la suspension de son contrat de travail par son employeur, et en raison de son propre comportement ayant contribué à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521511(TA93-2521511)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable du 31 juillet 2024. Le juge a constaté que le requérant disposait d’un délai de quatre mois à compter de l’expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission pour saisir le tribunal, soit jusqu’au 13 janvier 2025. Or, la requête n’a été enregistrée que le 1er décembre 2025, après l’expiration de ce délai. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans instruction contradictoire préalable.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520142(TA93-2520142)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Elle a également jugé que les moyens relatifs à la violation du droit d'être entendu, des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux concernant un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2519643(TA93-2519643)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2025, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2519528(TA93-2519528)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait droit à la demande d’injonction. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2519274(TA93-2519274)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’avait reconnue prioritaire et urgente le 12 mars 2025, mais qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le juge a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet d’assurer le logement de l’intéressée, sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.

18 décembre 2025Résumé IA
← Précédent222223224225226227228Suivant →Page 225/2421
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions