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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant deux décisions du 10 juin 2025. Concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et a rejeté ces conclusions pour incompétence de la juridiction administrative. Pour le refus de carte « mobilité inclusion » mention « stationnement », la requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n’a pas été régularisée malgré une invitation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 avril 2025, afin d'obtenir une injonction de logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 26 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a enjoint au préfet de procéder au relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de mobilité interne et une affectation sur un poste d’agente d’entretien, prises par la présidente de la région Île-de-France. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Ce dernier, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Après l’avoir invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et en l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 mars 2025, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois. Constatant que la situation de l’intéressée n’avait pas évolué et qu’aucune offre ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contre un arrêté du maire du Blanc-Mesnil la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requête, enregistrée le 21 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la Caisse nationale d’assurance vieillesse de l’admettre à la retraite progressive. Le juge a estimé que ce litige, relevant de l’application des législations de sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce contentieux ressortit à la compétence exclusive du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’a reconnu prioritaire pour un logement d’urgence sans qu’aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. Le juge a constaté que la situation de M. A... n’avait pas évolué et qu’aucun logement adapté ne lui avait été proposé. En conséquence, il a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressé, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en raison d’un logement inadapté au handicap, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté le défaut d’offre et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 décembre 2024, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026. Cette décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 2 avril 2025, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressé. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Constatant que la situation de M. A... n’avait pas évolué et qu’aucune offre ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. Constatant que la commission de médiation avait reconnu le demandeur comme prioritaire et devant être logé d’urgence, et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le logement urgent que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis lui avait reconnu. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement du requérant, sous astreinte de 800 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.