48 412 décisions disponibles — page 221/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 23 juillet 2025 de l'OFII de Bobigny lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'information avait été délivrée dans une langue comprise par l'intéressée. Il a également jugé que le refus était légalement fondé sur le refus de la région d'orientation proposée, après prise en compte de sa vulnérabilité, conformément à l'article L. 551-15 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment via une évaluation de vulnérabilité. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la procédure avait été régulière. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucun défaut d'examen de sa situation n'était établi. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, faute de preuve que l'agent n'était pas formé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment via une évaluation de vulnérabilité. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'évaluation, faute de preuve que l'agent n'était pas formé, et a jugé que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait, conformément aux articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en place une aide humaine individualisée de 20 heures hebdomadaires pour leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur leur mise en demeure, en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute de décision administrative attaquable, au motif que le dossier de demande de renouvellement ne pouvait être regardé comme complet en l'absence de transmission du certificat médical requis à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Par conséquent, le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a pas fait naître de décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le syndicat CGT de Drancy d’un recours pour excès de pouvoir contestant les opérations électorales du comité social territorial de décembre 2022 et plusieurs décisions subséquentes de la maire. Par un mémoire enregistré le 14 novembre 2025, le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Drancy. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant sa contestation de la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par la commune de Drancy. Faute pour le requérant d'avoir produit un mémoire récapitulatif dans le délai imparti, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté du surplus de ses conclusions, notamment celles dirigées contre son licenciement en cours de stage. L'ordonnance donne acte du désistement total de la requête et rejette les demandes de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B..., qui demandait la condamnation de la région Île-de-France à lui verser 80 000 euros en réparation de préjudices. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la région au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bobigny la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 18 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Bobigny et demandait 50 000 euros de dommages et intérêts. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 15 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant s’est désisté de son action par un mémoire du 2 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 18 décembre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être relogé d’urgence au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a constaté que le requérant avait été relogé en novembre 2024, postérieurement à l’introduction de sa requête. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que le litige avait perdu son objet.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. La commission avait fondé son refus sur l’absence de preuve de la régularité du séjour du conjoint de la requérante, motif non contesté par celle-ci. Le tribunal a jugé que ce motif justifiait légalement la décision, rendant inopérant le moyen tiré de l’insalubrité du logement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’arrêté du 20 avril 2022.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société L’air liquide d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le rétablissement de ses droits à l’imputation du crédit d’impôt recherche au titre de l’année 2020. Par un avis du 1er avril 2025, l’administration a fait droit à cette demande, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation de maintien de la requête par le demandeur, malgré une invitation en ce sens, le juge a constaté le désistement d'office. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant son permis de conduire pour trois mois. Par un mémoire du 22 septembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de la requête de Mme C..., qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2023 et demandait la restitution de sommes versées ainsi que des dommages et intérêts. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de retrait de points pour une infraction routière. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.