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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation du refus du préfet de police d’abroger un arrêté d’expulsion de 1995. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Saisi d’un moyen tiré de l’article L. 632-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a estimé que la menace à l’ordre public persistait au regard des faits de trafic de stupéfiants commis en 1993, et que le refus d’abroger ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 mars 2024 refusant à Mme A..., ressortissante chinoise, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de ressources pour le statut de résident de longue durée-UE), alors que la requérante avait sollicité ce titre sur le fondement de l'article L. 423-6 du même code, en qualité de conjointe de Français. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour ce motif.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour. La clôture de sa demande par le préfet de la Seine-Saint-Denis, faute de présentation aux fins de recueil des empreintes, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 2 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que le refus d'enregistrement constitue une décision faisant grief et est entaché d'une erreur de droit, car le préfet n'a pas démontré le caractère incomplet du dossier, la requérante soutenant sans être contredite avoir fourni les pièces requises, notamment l'acte de naissance et le jugement supplétif. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'examiner la demande de titre de séjour sous réserve de sa complétude.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. A..., électricien depuis 2019 percevant un salaire supérieur au SMIC, n’étaient pas suffisantes. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais placé sous tutelle. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que le dossier était incomplet, alors que la facture de l'EHPAD hébergeant le requérant constituait un justificatif de domicile valable au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire, sans astreinte. Les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l'État.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé (articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration). Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Les conclusions de M. B... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait 1 500 000 euros en réparation des préjudices causés par un arrêté d'expulsion pris à son encontre en 1976. Le tribunal a estimé que l'abrogation implicite de cet arrêté en 2012 ne caractérisait pas une faute de l'État, et que le requérant n'établissait pas l'illégalité de la mesure initiale. Il a également jugé que le préjudice invoqué n'était ni grave ni spécial au sens de la responsabilité sans faute fondée sur la rupture d'égalité devant les charges publiques. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans application des textes relatifs à l'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant indien, pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fondant son refus sur la non-conformité du logement, alors que le requérant avait produit des diagnostics techniques contredisant ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence en France de M. F..., compte tenu de ses condamnations pénales et des nombreuses procédures judiciaires à son encontre.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 mai 2024. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le refus de séjour était justifié au regard de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pénale pour violence aggravée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice du fils mineur de Mme C..., ressortissante nigériane. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de ventilation dans la cuisine du logement, mais un procès-verbal d'huissier a démontré l'existence d'une fenêtre et d'une ventilation mécanique fonctionnelle. Le tribunal retient une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du décret du 30 janvier 2002. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'Etat à verser 1 100 euros à Mme C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme G... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 mai 2025 refusant le regroupement familial pour leurs quatre enfants. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 434-7 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet n’avait pas consulté le maire de la commune pour avis préalablement à son refus, en méconnaissance des articles L. 434-10, L. 434-11 et R. 434-23 du CESEDA, cette consultation constituant une garantie essentielle pour le demandeur.