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Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a constaté que les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour avaient été implicitement abrogées par la délivrance ultérieure d’un récépissé de demande de titre de séjour, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 435-3 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations des articles 5 et 7 c) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la présence de son père et de sa fratrie en France, ainsi que sa scolarité passée, ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute d'intégration économique et sociale suffisante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa scolarité suivie et régulière en France depuis plusieurs années et de la présence de sa famille (parents et fratrie) sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale ». La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé que le préfet avait commis une erreur en soutenant que M. A... n'avait pas demandé un titre sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968, alors que le formulaire de demande le mentionnait. Après avoir constaté que M. A... justifiait d'une résidence continue de plus de dix ans en France, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, en application des stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que l'obligation de quitter le territoire était devenue sans objet, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieure à l'arrêté. Sur le refus de séjour, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en lieu et place de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas démontré la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 230-8 du code de procédure pénale, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si le tribunal a examiné les autres moyens soulevés, tels que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a ainsi validé l'ensemble des mesures contestées, incluant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que cette décision n’est pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur le défaut de réponse du préfet à la demande de communication des motifs, ce qui suffit à justifier l’annulation sans examen des autres moyens.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour le convocation à un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie en l’espèce, malgré l’expiration du titre de séjour de l’intéressé et le risque de perte d’emploi. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titres de séjour via un téléservice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la demande de titre, déposée le 2 février 2025, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, sans pour autant prévenir un péril grave, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants indiens, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de leur demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à M. B... une décision favorable de renouvellement et à Mme B... un récépissé de demande, rendant sans objet leur demande initiale d’injonction. Pour la période antérieure (1er mai au 14 août 2025) durant laquelle ils allèguent avoir été privés de prestations sociales, les requérants n’ont pas justifié avoir vainement sollicité la CAF avec leurs nouveaux documents de séjour, ce qui ne permet pas de caractériser une mesure utile au sens de l’article L. 521-3. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions initiales et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Bobigny a refusé à Mme B., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit et de fait dans la computation du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile n'étant pas tardive. Il a également enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17. La solution retenue confirme le refus de l'OFII fondé sur le refus d'orientation en région par le demandeur.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté légal au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la validité de la mesure d’éloignement prise par le préfet des Hauts-de-Seine.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 28 août 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B., ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'état de vulnérabilité de la requérante, notamment sa grossesse, son isolement et ses antécédents de violences conjugales, constitue un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du CESEDA avait été régulière, M. A... ayant déclaré comprendre le français lors de l'entretien. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été régulière, M. B... ayant déclaré comprendre le français. Il a également jugé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du CESEDA, car l’intéressé présentait une demande de réexamen de sa demande d’asile, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation n’avait été commise, faute d’éléments démontrant sa vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure d'information était régulière, la requérante ayant déclaré comprendre le français lors de son entretien. Il a également estimé que le refus était fondé sur le motif prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du refus d'orientation en région par l'intéressée, et que la situation de handicap de sa fille ne constituait pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.