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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes malgré son état de santé nécessitant une assistance. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de titre de séjour, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait la scolarisation à temps plein de son fils handicapé et l'attribution d'un accompagnant (AESH). Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie. Il relève que la requérante n'apporte pas de pièces suffisamment circonstanciées sur la situation actuelle de son enfant, la simple absence de volume horaire d'aide ou l'impact sur l'équilibre familial ne suffisant pas à caractériser cette urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, faute pour la requérante d'établir que le titre de séjour avait effectivement été fabriqué. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour de M. A..., fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne figure pas parmi celles pouvant être effectuées par téléservice. Par conséquent, en application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-10 du même code, l'enregistrement de sa demande est subordonné à la présentation de documents justificatifs, que le requérant n'a pas produits. La mesure sollicitée se heurte donc à une contestation sérieuse et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, car le visa de long séjour de l'intéressée était expiré depuis plus de six mois à la date de sa demande, ce qui l'obligeait, en application des articles L. 412-1 et R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à justifier d'un nouveau visa pour pouvoir déposer une demande recevable. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui conduirait soit à un rejet explicite soit à la délivrance du titre, ne présente pas d’urgence justifiée et excède l’office du juge des référés. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer avoir vainement tenté de contacter les services préfectoraux au préalable. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’urgence et d’utilité, car la plateforme « demarches-simplifiees.fr » utilisée par le requérant ne constitue qu’un outil de prise de rendez-vous et non un dépôt effectif de demande de titre de séjour. En l’absence de dépôt préalable au guichet de la préfecture, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté. Le tribunal a rappelé que la médiation préalable obligatoire, prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et l'article R. 5312-47 du code du travail, interrompt ce délai, mais que celui-ci recommence à courir à la fin de la médiation. En l'espèce, la requête a été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la fin de la médiation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, le requérant n'ayant produit qu'un seul message électronique sans démontrer de blocage persistant ou d'autres démarches auprès des services préfectoraux. La requête est donc rejetée comme ne satisfaisant pas aux conditions de l'article L. 521-3, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C... épouse A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante n'avait pas suivi la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture, et s'était contentée de se présenter sans rendez-vous. Le juge a estimé qu'en l'absence de démarche préalable via la plateforme numérique, la requérante n'avait pas fait l'objet d'un refus d'enregistrement, mais seulement d'un rappel des modalités applicables. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc considéré que les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 946,94 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée, Mme B... n'a pas produit la décision de la commission ou la preuve de son saisine dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet le 1er octobre 2025, se substituant à la décision implicite attaquée. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 5e chambre a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) ou des moyens non assortis de précisions suffisantes. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour, constate que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 400 euros à M. B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a écarté l’exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue est le rejet au fond de la requête, après examen des conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de titre de séjour. La requérante ayant abandonné ses demandes principales, le tribunal n'a pas examiné le bien-fondé de la suspension. En revanche, il a condamné l'État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).