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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 256/2421

DécisionREJETE

N° TA93-2305822(TA93-2305822)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SA Axa, qui sollicitait la restitution partielle de l'impôt sur les sociétés et des contributions sociales pour les exercices 2017 et 2018. La société contestait la non-déductibilité de la taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du CGI) de l'assiette de l'impôt sur les sociétés, invoquant une violation de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme combiné à l'article 1er du premier protocole additionnel. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de ces stipulations conventionnelles n'était pas fondé. En conséquence, il a rejeté les requêtes et les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2301066

(TA93-2301066)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le titre de perception émis le 21 avril 2022 par la direction régionale des finances publiques des Hauts-de-France, réclamant à M. A... la somme de 4 783,37 euros pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal juge que la créance relative à un indu de traitement pour janvier 2022 est infondée, les sommes perçues correspondant à des droits légitimes (indemnité de précarité et congés non pris). Il estime également que la créance concernant un indu d'indemnités journalières de sécurité sociale pour juillet, août et septembre 2021 est mal justifiée, l'administration n'ayant pas fourni d'explications sur les précomptes déjà effectués. La décision est fondée sur le code de justice administrative, l'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense pour justifier les montants réclamés.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2211419(TA93-2211419)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes des sociétés Volvo Holding France et Renault Trucks. Ces sociétés contestaient des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés pour 2016 et CVAE pour 2013) résultant d’un accord de répartition des coûts de R&D avec la société suédoise AB Volvo, estimant que la procédure était irrégulière et que l’administration ne prouvait pas l’existence d’un avantage injustifié au sens de l’article 57 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration avait démontré le caractère excessif des coûts supportés par Renault Trucks et l’existence d’un transfert de bénéfices, et a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2216964(TA93-2216964)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A..., gardien de la paix révoqué, contestant un titre de perception de 4 919,79 euros émis pour un trop-perçu de traitement et demandant réparation pour le non-versement d'indemnités journalières et de l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires relatives aux indemnités journalières comme portées devant une juridiction incompétente, celles-ci relevant des juridictions de la sécurité sociale. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le titre de perception et la demande de dommages et intérêts, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration, du code de la sécurité sociale, du code du travail et du code de justice administrative.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionQuestion préjudiciellePARTIEL

N° TA93-2301626(TA93-2301626)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., fonctionnaire retraité, contestant le refus du service des retraites de l’État (SRE) de lui accorder une allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la ministre chargée des comptes publics, jugeant que la décision du SRE du 8 décembre 2021, rejetant la proposition d’octroi de l’ATI, était un acte décisoire faisant obstacle au versement de l’allocation. La solution retenue est que le pouvoir de décision en matière d’ATI est partagé entre le ministre de l’intérieur et le ministre chargé du budget, ce dernier ayant compétence pour la liquidation et le refus. Les textes appliqués incluent le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302486(TA93-2302486)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (1ère chambre) a rejeté la requête de la société Eqiom Bétons, qui demandait la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxes additionnelles pour les exercices 2017 et 2018, pour un montant global de 1 086 759 euros. Le litige portait sur la qualification des charges liées à des contrats de location de véhicules avec mise à disposition de conducteurs. Le tribunal a jugé que l’objet principal de ces contrats était la mise à disposition de biens corporels (les véhicules), et que la fourniture de conducteurs constituait une prestation accessoire. En conséquence, l’intégralité des sommes versées devait être réintégrée dans la valeur ajoutée, conformément aux dispositions de l’article 1586 sexies du code général des impôts.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309183(TA93-2309183)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de la société Aéroports de Paris (ADP) visant à obtenir la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, concernant plusieurs terminaux et parkings de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, en raison de leur inexploitation prolongée due à la crise sanitaire de la Covid-19. La société invoquait l’article 1389 du code général des impôts, qui permet un dégrèvement en cas d’inexploitation involontaire d’un immeuble pendant plus de trois mois. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision d’ADP de maintenir fermés certains terminaux en 2021 relevait d’un choix de gestion pour faire face à une baisse conjoncturelle du trafic, et non d’une contrainte extérieure indépendante de sa volonté, le trafic aérien n’ayant pas été interdit cette année-là. Il a également jugé que les prises de position de l’administration pour l’année 2020 ne créaient pas d’espérance légitime pour 2021 et que les locaux concernés ne pouvaient être considérés comme exploitables sé

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309232(TA93-2309232)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Aéroports de Paris (ADP) d’une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021 concernant le terminal 2B de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. La société soutenait que les travaux de restructuration lourde engagés à partir de 2017 devaient être assimilés à une démolition suivie d’une reconstruction, rendant le bien imposable à la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les atteintes au gros œuvre étaient limitées et que l’immeuble n’avait pas été rendu impropre à toute utilisation au sens de l’article 1380 du code général des impôts.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2311076(TA93-2311076)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel la maire du Blanc-Mesnil a refusé un permis de construire pour la surélévation et l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles UG 7.4.2, UG 11.2, UG 12 et UG 13 du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2403492(TA93-2403492)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 15 décembre 2023 par laquelle l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, au motif que la décision favorable prise en exécution d’une ordonnance de référé ne prive pas d’objet le recours en annulation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée sur le fond, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2415164(TA93-2415164)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2500903(TA93-2500903)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la durée de séjour et l'insertion professionnelle invoquées n'étaient pas établies pour la période postérieure à 2020, ne constituant pas des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments récents sur la vie privée et familiale du requérant.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2503176(TA93-2503176)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens fondés sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet, car M. B... ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse, condition requise pour bénéficier de l'article L. 423-2.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2503395(TA93-2503395)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505880(TA93-2505880)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2518728(TA93-2518728)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) à lui délivrer un formulaire de demande de reconnaissance du statut d’apatridie. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2520285(TA93-2520285)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de six semaines pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé exposant la requérante, dont le titre de séjour « salarié » avait expiré, à un risque de perte d'emploi. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

8 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2520700(TA93-2520700)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet le recours et que la décision implicite était née. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 23 février 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519807(TA93-2519807)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520217(TA93-2520217)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à obtenir un document provisoire de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » est née du silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours, en application des articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

8 décembre 2025Résumé IA
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