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Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. C... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 février 2019. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement suroccupé et inadapté financièrement pendant 43 mois. La demande de Mme C... a été rejetée, car elle n'était pas bénéficiaire de la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait 5 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'une décision préalable de l'administration rejetant sa demande d'indemnisation, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.