LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 258/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312963(TA93-2312963)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. C... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 février 2019. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement suroccupé et inadapté financièrement pendant 43 mois. La demande de Mme C... a été rejetée, car elle n'était pas bénéficiaire de la décision de la commission de médiation.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312991(TA93-2312991)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait 5 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'une décision préalable de l'administration rejetant sa demande d'indemnisation, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314055(TA93-2314055)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, mais uniquement à l'égard de la requérante elle-même, et non pour les préjudices allégués par les autres membres de sa famille. En conséquence, les conclusions indemnitaires présentées au titre des préjudices subis par la famille ont été rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314090(TA93-2314090)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 février 2022, pour obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, mais uniquement à l'égard du demandeur lui-même, et non des membres de son foyer. Il a ainsi rejeté les conclusions indemnitaires présentées pour le compte des autres personnes composant le foyer. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314102(TA93-2314102)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait 25 000 euros en réparation du préjudice subi faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2021. Le tribunal a estimé que la carence de l’État constituait une faute, mais que le requérant n’avait pas démontré que son logement actuel était inadapté, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation selon l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les allégations générales sur la précarité et l’intérêt des enfants ont été jugées insuffisamment circonstanciées.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314103(TA93-2314103)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2019, qui demandait 15 000 euros en réparation du préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. B... subissait des troubles dans ses conditions d'existence, vivant avec son épouse et sa belle-mère dans un logement de 30 m² au loyer disproportionné par rapport à ses revenus. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 3 000 euros en réparation des préjudices subis.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314108(TA93-2314108)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 095 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 juillet 2020. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 29 janvier 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions indemnitaires pour les membres de la famille ont été rejetées, la responsabilité étant engagée uniquement envers le demandeur.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2416805(TA93-2416805)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait d'admettre au séjour Mme B..., ressortissante serbe, et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis près de onze ans, vivait en union libre avec un compatriote titulaire d'une carte de séjour, et avait trois enfants nés et scolarisés en France. En conséquence, le refus de séjour a été considéré comme disproportionné, entraînant l'annulation de l'arrêté et une injonction de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2417988(TA93-2417988)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que si le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'absence d'autorisation de travail sans examiner l'expérience professionnelle, ce motif n'était pas déterminant car le préfet s'était également fondé sur le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, motif non contesté. Les autres moyens, notamment tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2507369(TA93-2507369)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis afin de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la seule crainte d'une mesure d'éloignement ou d'une perte d'emploi, non étayée par des éléments probants, ne suffit pas à démontrer une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières établissant la nécessité d'un rendez-vous rapide, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2508907(TA93-2508907)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour ou, à défaut, d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a rejeté la demande de délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure ne présentant pas un caractère provisoire et excédant ainsi l’office du juge des référés. Concernant la demande de récépissé, le juge a constaté qu’elle était devenue sans objet, le préfet ayant délivré le document sollicité en cours d’instance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2508977(TA93-2508977)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé l’autorisant à travailler, la requérante ayant obtenu ce document en cours d’instance. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande au titre des frais d’instance en condamnant l’État à lui verser la somme de 800 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2508992(TA93-2508992)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B... A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que le requérant, dont le titre de séjour avait expiré, se trouvait dans l'impossibilité de finaliser sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, le plaçant en situation irrégulière et justifiant l'urgence. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai maximal de trois semaines, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2508994(TA93-2508994)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B..., ressortissante iranienne, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer une nouvelle demande de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » et de se voir remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l’urgence et l’utilité de la mesure, dès lors que l’intéressée, dont le titre de séjour précédent a expiré, justifie de l’impossibilité d’accéder à la plateforme ANEF pour déposer sa demande, ce qui la place dans une situation précaire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2508999(TA93-2508999)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de sa requête en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a établi qu'elle avait déposé sa demande et reçu un récépissé valable. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant éteinte par le désistement pur et simple de la requérante.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509001(TA93-2509001)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré l’attestation sollicitée le 19 juin 2025. Le juge constate que les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2509003(TA93-2509003)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant algérien, à un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de déposer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site de l'ANEF, le plaçant en situation irrégulière et suspendant son contrat de travail. Le tribunal a appliqué les principes découlant de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2509041(TA93-2509041)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre un titre de séjour dont le renouvellement avait été accordé. La requête est devenue sans objet, le titre ayant été remis le 25 juin 2025, avant que le juge ne statue. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Il a toutefois admis provisoirement Mme B... à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2509067(TA93-2509067)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A... étant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre le 10 décembre 2024, et l'utilité de la mesure, l'intéressé ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne pendant plusieurs mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518276(TA93-2518276)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant gabonais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour lui fixer un rendez-vous en vue de déposer une demande de changement de statut. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe constatée pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, M. B... justifiant de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne, la condition d'urgence est remplie. Par conséquent, il est enjoint au préfet de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
← Précédent255256257258259260261Suivant →Page 258/2421
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions