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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) d'ajouter la mention "agent de protection physique de personnes" sur sa carte professionnelle. La requête initiale, enregistrée le 16 décembre 2023, ne contenait aucun moyen de légalité. Le moyen d'insuffisance de motivation, soulevé pour la première fois dans un mémoire du 15 avril 2024, a été présenté après l'expiration du délai de recours et relevait d'une cause juridique différente, le rendant irrecevable. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, contestant le motif de l'éloignement fondé sur son entrée irrégulière et l'absence de titre de séjour, étaient manifestement insuffisamment précis ou inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant la décision de la commission d'attribution de logement de CDC Habitat social qui l'avait classé en rang n° 2 pour l'attribution d'un logement social. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'une telle décision d'attribution d'un rang de priorité ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Seine-Saint-Denis de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 152,85 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais n'a fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, Mme A... n'a pas transmis les éléments demandés dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé et l'a rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant son classement en rang n°2 par la commission d'attribution de logement de CDC Habitat social. Le juge a rappelé que la décision attribuant un rang de priorité à un demandeur de logement social ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application des articles L. 441-2 et R. 441-3 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. A... contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur les conséquences professionnelles et le paiement des amendes, étaient inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, qui permettent à l’autorité administrative d’apprécier la moralité et le comportement du demandeur. Le rejet a été prononcé par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Paris, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément de mandataire judiciaire à la protection des majeurs. Le litige, relatif à une activité professionnelle non réglementaire, relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, en l’espèce Paris. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence, conformément aux articles R. 312-10 et R. 351-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour exécuter son expulsion. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 5 août 2025, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, M. A... est réputé s’être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public était inopérant, et que le grief fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 3 juin 2025 abrogeant son habilitation à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. La requérante ne contestait pas la matérialité des faits de vol qui ont motivé cette abrogation, mais ses arguments, notamment l'absence d'enregistrement de la plainte pénale, ont été jugés insuffisamment précis ou manifestement insusceptibles de prospérer. Le tribunal a appliqué les dispositions du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du maire de Gagny pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation pour mettre en sécurité un immeuble. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants ou insuffisamment précis, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l’homme. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 juillet 2025, qui ordonnait des mesures de traitement de l'insalubrité d'un immeuble à Neuilly-sur-Marne. Le juge a considéré que les arguments du requérant, propriétaire de l'immeuble, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa contestation ou manquaient de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les constatations de l'Agence régionale de santé (ARS) et les dispositions du code de la construction et de l'habitat. Le recours a été rejeté par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. Il a notamment retenu que des faits de recel de vol, même classés sans suite, peuvent justifier un refus d'agrément sur le fondement de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de lui délivrer une habilitation de sûreté aéroportuaire. Le requérant se bornait à invoquer les conséquences professionnelles et familiales de la décision, sans contester la matérialité des faits (multiples mentions au casier judiciaire et mise en cause pour blessures involontaires) ni leur incompatibilité avec l'accès aux zones réglementées. Le juge a estimé que ces moyens, non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige individuel opposant M. B..., praticien hospitalier détaché à l’Établissement français du sang (EFS), à son employeur suite à son licenciement pour faute grave. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de la Réunion. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, en l’occurrence La Réunion.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le refus était fondé sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui exige d’être titulaire d’un titre de séjour depuis au moins cinq ans, condition non remplie par le requérant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (erreur d’appréciation, sécurité juridique, atteinte au droit à l’emploi) étaient inopérants ou insuffisamment précis. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l’arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une insuffisance de motivation, d’un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine enceinte, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à la santé et à la vie en raison de la suspension imminente de ses droits à l'assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la suspension des droits au remboursement des soins n'affectant pas l'accès aux soins eux-mêmes. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, le juge renvoyant la requérante à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., entrepreneur de taxi, qui demandait l’annulation d’un procès-verbal de constatation de manquement établi le 31 octobre 2024 par la direction départementale de la protection des populations. Le tribunal a jugé que ce procès-verbal constituait un acte préparatoire à une éventuelle décision administrative, et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce seul acte étaient manifestement irrecevables, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par la requérante, notamment le risque de perdre son emploi et de se trouver en situation irrégulière après l'expiration de son titre, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.