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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., assortie d'une obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à un ressortissant afghan reconnu réfugié, en vue de la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de convocation depuis sept mois, malgré une décision favorable, constituait une situation d’urgence et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et les conclusions fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... épouse C... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, résidente de longue durée et mère d'enfants français, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité persistante d'utiliser le téléservice ANEF pour déposer sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... B... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. La solution retenue repose sur le constat d'un dysfonctionnement du téléservice empêchant l'obtention d'un rendez-vous, ce qui constitue une situation d'urgence et une atteinte au droit de l'intéressée de voir sa situation examinée. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, ainsi que l'arrêté du 28 septembre 2023 relatif aux demandes par téléservice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que l'administration n'avait pas répondu aux multiples relances du requérant, dont le contrat de travail avait été suspendu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » avant son expiration, mais le silence de l’administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet. Le juge a estimé qu’une injonction de délivrance de récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision rejette également les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à M. A..., ressortissant étranger. Constatant l'inexécution persistante de cette mesure malgré l'octroi d'une carte de résident, le juge des référés a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis, désormais territorialement compétent, de proposer un rendez-vous pour remettre le titre de séjour ou une autorisation provisoire dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requête est fondée sur l'élément nouveau que constitue l'absence de remise effective du titre, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 433-1, L. 423-7 et L. 423-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin de modifier une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette dernière avait enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesure que l'administration n'avait pas exécutée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de la requérante. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le document dans un délai de trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. Le juge constate que la demande de titre de séjour doit être effectuée via le téléservice « ANEF » et que la requérante, qui n'a pas démontré avoir sollicité l'accueil et l'accompagnement prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne justifie pas de l'urgence ou de l'utilité de la mesure sollicitée. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requête n'étant pas irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée est manifestement dépourvue d'utilité, car le requérant ne justifie pas avoir accompli les formalités préalables en ligne prévues par la préfecture. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de démarche préalable de l'intéressé. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 4 février 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du fait du silence gardé par l’administration pendant quatre mois. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, sans prévenir un péril grave, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, le requérant étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir ou un référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis statue sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure demandée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée dans le cadre de ce référé subsidiaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour la remise de son titre, et M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le simple dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches-simplifiées.fr » ne constitue pas une demande valable au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel exige une comparution personnelle en préfecture. En l’absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le pouvoir discrétionnaire du préfet, avait été présentée par voie postale, alors que les textes applicables (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposaient une comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité de procédure empêchait la naissance d’une décision implicite de rejet susceptible de recours, rendant la requête irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police fixant le Maroc comme pays de renvoi. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conséquences alléguées découlaient de l'interdiction judiciaire du territoire, non de l'arrêté attaqué. Faute de précisions suffisantes, les moyens ont été considérés comme manifestement infondés ou irrecevables, permettant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.