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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 257/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521701(TA93-2521701)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant l’admission au séjour de Mme C... épouse B... et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, la requérante ayant déjà saisi le tribunal au fond selon la procédure spéciale prévue par le code. En outre, aucun des moyens soulevés contre le refus de séjour n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 décembre 2025Résumé IA
Ordonnance
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA93-2521718(TA93-2521718)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Antille grillade. Cette société demandait la suspension d'un refus de renouvellement d'une autorisation d'occupation du domaine public. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la société d'établir l'existence d'une décision administrative préalable susceptible de recours, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA93-2521749(TA93-2521749)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l'attribution d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour leur fils mineur. Bien que la commission départementale ait accordé une aide humaine de 18 heures par semaine depuis septembre 2024, les requérants n'ont pas apporté d'éléments actuels démontrant une urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

8 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521869(TA93-2521869)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de longue durée. Le juge estime que la demande est irrecevable car il ne peut, sans excéder sa compétence, ordonner la délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure n’étant pas provisoire. Par ailleurs, la requérante ne justifie pas d’une urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2521748(TA93-2521748)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. La requérante s'est désistée après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 600 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521928(TA93-2521928)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, condition impérative pour l'application de cette procédure. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

6 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2521108(TA93-2521108)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B.... Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté, au motif que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521821(TA93-2521821)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Roissy. La requérante, ressortissante comorienne titulaire d'un titre de séjour à Mayotte, ne justifiait pas du visa spécial exigé par l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour se rendre en métropole. Le juge a estimé que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, faute pour l'intéressée de démontrer qu'elle remplissait les conditions légales d'accès au territoire métropolitain. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521846(TA93-2521846)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., réfugié sri-lankais, qui sollicitait un sauf-conduit pour assister aux obsèques de son père au Sri-Lanka. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de précisions sur les dates des funérailles et en raison du dépôt tardif de la demande. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas d'un titre de voyage en cours de validité ni de démarches préalables suffisantes. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

6 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305722(TA93-2305722)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Caisse d’épargne et de prévoyance Aquitaine Poitou Charentes, qui sollicitait la décharge partielle de sa cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2021. La société soutenait que sa contribution au Fonds de résolution unique (FRU) européen, versée en 2021, ne constituait pas un impôt et devait être déduite de la valeur ajoutée servant de base à la CVAE. Le tribunal a jugé que cette contribution, bien que relevant d'un mécanisme de l'Union européenne, présente le caractère d'une imposition obligatoire et ne peut être exclue de l'assiette de la CVAE en application du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 806/2014 et le code général des impôts.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2301670(TA93-2301670)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Banque Postale Prévoyance d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2015. Le litige portait sur la déductibilité de la taxe sur les excédents de provision, que la société avait déduite de son résultat fiscal de 2015. Le tribunal a jugé que, selon les articles 39 et 235 ter X du code général des impôts, l’exercice d’imputation de cette taxe est celui au cours duquel l’excédent de provisions est constaté, soit l’exercice 2014, et non celui de son paiement en 2015. En conséquence, la société ne pouvait déduire cette taxe de son résultat imposable de 2015, et sa demande a été rejetée.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303046(TA93-2303046)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Banque BCP d'une demande de restitution partielle de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2020 et 2021. La société soutenait que les contributions versées au Fonds de résolution unique européen (FRU) constituaient des charges d'exploitation déductibles pour le calcul de la valeur ajoutée, et non un impôt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces contributions, bien que versées à un fonds européen, présentent le caractère d'une imposition obligatoire et ne sont pas des charges d'exploitation déductibles au sens du III de l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la société.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2303337(TA93-2303337)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SA Fnac Darty, qui contestait des cotisations d'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2017 à 2019. La société soutenait que les titres acquis lors de la recapitalisation de sa filiale brésilienne F. Brasil étaient des titres de placement, et non de participation, et demandait la décharge des impositions correspondant à une moins-value de cession. Le tribunal a appliqué les articles 39 quaterdecies et 219 du code général des impôts, considérant que les titres en litige relevaient du régime des titres de participation et que leur cession moins de deux ans après leur émission n'ouvrait pas droit à déduction de la moins-value. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308271(TA93-2308271)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 630 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnue prioritaire le 23 mars 2022. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 23 septembre 2022, date d’expiration du délai de relogement, et l’indemnisation a été limitée jusqu’au 1er décembre 2023, faute de preuve de la régularité du séjour de la requérante après cette date. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2308278(TA93-2308278)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en mars 2021, afin d’engager la responsabilité de l’État pour carence fautive dans l’exécution de cette décision. La requérante sollicitait 42 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, n’ayant reçu aucune offre de logement. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement dans le délai imparti constitue une faute de l’État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis du fait du maintien de sa situation de logement précaire.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308283(TA93-2308283)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Bien que la commission de médiation l'ait reconnue prioritaire en 2019 pour menace d'expulsion, Mme B... n'a pas justifié de la régularité et de la permanence de son séjour en France, condition prévue à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a estimé qu'elle ne pouvait se prévaloir d'une carence fautive de l'État.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308307(TA93-2308307)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui n'a pas été relogé et demande réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308321(TA93-2308321)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., qui sollicitait 10 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La carence fautive de l'État a été constatée, mais la requérante n'a pas démontré que son logement était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation dans ce cadre. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312949(TA93-2312949)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas justifié de la régularité et de la permanence de sa présence sur le territoire français, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il ne pouvait se prévaloir d’une carence fautive de l’État, et sa demande indemnitaire a été rejetée.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312955(TA93-2312955)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 700 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 4 mai 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 4 novembre 2022 jusqu'au relogement effectif le 15 avril 2025, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la somme demandée de 10 000 euros était excessive et a fixé l'indemnisation à 700 euros.

5 décembre 2025Résumé IA
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