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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 262/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2518092(TA93-2518092)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait une violation de domicile par des tiers occupants sans droit ni titre. La requérante demandait au juge administratif de constater l'illégitimité du maintien dans les lieux et d'ordonner des mesures pour rétablir ses droits de propriétaire. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation pécuniaire, et non d'injonctions ou de mesures d'administration. Faute d'identifier une décision administrative attaquable et en l'absence de compétence pour ordonner une expulsion, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521816(TA93-2521816)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, dont le titre de séjour expirait prochainement, ne suffisait pas à caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521848(TA93-2521848)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits au travail et à un traitement administratif dans un délai raisonnable, en raison de l'absence de document de séjour depuis le 29 septembre 2025 et d'un risque de perte d'emploi. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La décision précise que la requérante peut néanmoins saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521618(TA93-2521618)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son habilitation à accéder aux zones aéroportuaires. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520496(TA93-2520496)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En effet, les articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles attribuent ce contentieux aux tribunaux judiciaires spécialement désignés.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519521(TA93-2519521)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante américaine et ivoirienne, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car la requérante n'avait pas démontré avoir relancé l'administration après le dépôt de sa dernière demande en juillet 2025. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, le défaut d'utilité suffisant à fonder le rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2519064(TA93-2519064)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment le droit au séjour en qualité d'étudiante sur le fondement de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants, car Mme A... n'avait jamais sollicité un titre de séjour pour études, mais uniquement pour admission exceptionnelle ou vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées ou dépourvues de précisions utiles.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2518311(TA93-2518311)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement d’urgence, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO le 9 avril 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée dans les délais légaux, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et les trois membres de sa famille sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2518308(TA93-2518308)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de reloger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois à compter du 1er février 2026. Dans l’attente de ce logement, le préfet doit également lui proposer un hébergement d’urgence sous astreinte de 50 euros par jour. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO) et à l’hébergement d’urgence.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2518268(TA93-2518268)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation DALO de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2025, mais qui n'avait reçu aucune offre de logement dans les délais. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que la situation de la requérante n'avait pas évolué et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 250 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2518240(TA93-2518240)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de reloger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation DALO le 24 juillet 2024, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’absence d’offre de logement adapté dans le délai imparti. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2518225(TA93-2518225)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation DALO le 19 mars 2025, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le magistrat désigné a constaté que la situation de la requérante, qui occupe un logement suroccupé avec des enfants mineurs, n'avait pas évolué. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son relogement, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2518222(TA93-2518222)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation DALO de la Seine-Saint-Denis le 9 avril 2025. Constatant qu'aucun logement adapté ne lui avait été proposé dans le délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2518221(TA93-2518221)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire DALO le 11 décembre 2024, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans les délais. Le juge a constaté que le foyer, composé de trois personnes, n'avait pas été relogé. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de procéder au relogement sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. La demande de frais de justice a été rejetée.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2518220(TA93-2518220)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir le logement urgent reconnu par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 11 décembre 2024. Constatant qu'aucune offre adaptée n'avait été faite dans les délais légaux, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de reloger le requérant et sa famille, sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2518212(TA93-2518212)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation de Seine-Saint-Denis en raison d'un logement inadapté à son handicap. Constatant l'absence d'offre de logement dans les délais légaux, le juge a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er février 2026. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2518182(TA93-2518182)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction de relogement après que la commission de médiation DALO de la Seine-Saint-Denis l’a reconnue prioritaire et urgente le 19 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’a été proposée dans les délais légaux, le magistrat désigné a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de la requérante et de ses enfants. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, dont le produit est destiné au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2518169(TA93-2518169)

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 4 décembre 2025, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation de Seine-Saint-Denis le 2 mars 2025, mais n’ayant reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le magistrat désigné a constaté le défaut de proposition de logement et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le relogement de l’intéressée. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard, à compter du 1er février 2026, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2518127(TA93-2518127)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation DALO. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal, malgré l'absence d'évolution de sa situation familiale. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2518410(TA93-2518410)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 19 mars 2025, en raison de son handicap et de l'absence de logement adapté. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A... dans un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

4 décembre 2025Résumé IA
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