48 412 décisions disponibles — page 264/2421
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., fonctionnaire des finances publiques, qui contestait son compte rendu d’entretien professionnel pour 2023. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait tardé à saisir le tribunal (le 2 décembre 2025) alors qu’il connaissait les décisions depuis le 10 juillet 2025, et que les résultats de la sélection professionnelle litigieuse devaient être publiés le 5 décembre 2025, rendant impossible une audience en temps utile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.