LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 267/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2313708(TA93-2313708)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 octobre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que cette décision, prise en l'absence d'élément nouveau depuis un précédent refus définitif, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2313403

(TA93-2313403)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la requérante a obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en mars 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2313356(TA93-2313356)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 8 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. La mesure visait en réalité le 7° de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour lequel l'article R. 732-4 du même code réserve la compétence au ministre de l'intérieur. Le tribunal retient donc l'incompétence du signataire, sans examiner les autres moyens, et prononce l'annulation de la décision.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2313272(TA93-2313272)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision du 18 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A..., ressortissante égyptienne. La requérante contestait ce refus, intervenu lors du renouvellement de son titre de séjour, en invoquant une méconnaissance des articles L. 423-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'évolution favorable des revenus de Mme A..., qui étaient devenus supérieurs au SMIC sur les dernières années, et a ainsi méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du CESEDA.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2313220(TA93-2313220)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l’arrêté du 7 novembre 2023 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence d’un précédent jugement du 8 février 2024, qui avait déjà annulé le refus de titre de séjour sous-jacent et enjoint sa délivrance. Le tribunal estime que les mesures d’éloignement, accessoires à cette décision annulée, sont devenues illégales. Il condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice, mais rejette les demandes d’injonction supplémentaires, la délivrance du titre de séjour étant déjà ordonnée.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2309255(TA93-2309255)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à l'arrêté illégal du 7 avril 2021 du préfet de la Seine-Saint-Denis, annulé par la Cour administrative d'appel de Paris le 16 décembre 2022. Le requérant invoquait des fautes de l'État liées à cette illégalité et à l'exécution tardive des décisions de justice, sollicitant une indemnisation totale de 34 267,20 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État n'avait commis aucune faute dans l'exécution des décisions et que les préjudices allégués n'étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées ou n'étaient pas suffisamment établis. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308244(TA93-2308244)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 mars 2023, avec capitalisation. Les conclusions visant à liquider l'astreinte ordonnée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'un litige distinct. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308235(TA93-2308235)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 200 euros à Mme C... épouse B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 août 2019, n’avait reçu aucune offre de logement à la date du jugement. Cette carence, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a causé des troubles dans ses conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et de la situation familiale (cinq personnes dans un logement de 33 m²).

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308149(TA93-2308149)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2021. La requérante soutenait que la responsabilité pour faute de l’État était engagée, car elle n’avait reçu aucune proposition de logement malgré sa situation de suroccupation et d’insalubrité. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 442-12 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les dispositions du code général des impôts, pour apprécier la composition du foyer. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser des dommages et intérêts, sans que le montant exact soit précisé dans l’extrait fourni.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308001(TA93-2308001)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de l'illégalité d'un arrêté du 4 février 2021 du préfet de la Seine-Saint-Denis, annulé par un jugement du 19 septembre 2022. Cette illégalité fautive engage la responsabilité de l'État. Le tribunal a reconnu que M. C... a subi un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, qu'il a évalués à 1 500 euros, et a rejeté les autres demandes indemnitaires, notamment pour perte de chance d'emploi et préjudice moral de Mme C..., faute de lien de causalité direct et certain. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2307731(TA93-2307731)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contestant son licenciement par la commune de La Courneuve. La décision de licenciement du 24 février 2023 a été jugée légale, car l'agrément d'assistante maternelle de Mme C... avait expiré le 24 octobre 2022 sans qu'elle en demande le renouvellement. En application des articles L. 421-1, L. 421-3 et R. 422-2 du code de l'action sociale et des familles, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour prononcer ce licenciement, rendant inopérants les moyens de la requérante. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable et de chiffrage.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2304220(TA93-2304220)

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme A..., professeure de danse contractuelle, d'un litige l'opposant à la commune du Blanc-Mesnil concernant le refus de versement de l'indemnité de fin de contrat et de l'indemnité compensatrice de congés non pris à l'issue de son contrat. Le tribunal a constaté que la commune avait versé l'indemnité de fin de contrat en février 2025, mais que cette décision n'était pas devenue définitive, privant partiellement d'objet le recours sur ce point. La solution retenue par le tribunal, qui s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble se poursuivre pour statuer sur le fond des demandes restantes.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2211873(TA93-2211873)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société coopérative agricole (SCA) Uneal, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre des années 2015 à 2017. Le litige portait sur le calcul du ratio de taxation des plus-values réalisées lors de la cession d'immobilisations utilisées indifféremment pour des opérations imposables (avec des non-sociétaires) et non imposables. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 38, 207 et 209 du code général des impôts, la quote-part imposable de ces plus-values devait être déterminée en fonction du rapport entre les bénéfices imposables et le bénéfice fiscal global, et non selon la méthode comptable préconisée par la requérante. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2306133(TA93-2306133)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent social titulaire de la commune d'Aubervilliers, qui demandait l'annulation du refus du maire de retirer de son dossier individuel des rapports hiérarchiques rédigés entre 2015 et 2021. La requérante soutenait que ces documents avaient été versés sans information préalable, sans entretien et sans sa signature. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe général, n'impose à l'administration de recueillir les observations d'un fonctionnaire avant le versement de pièces dans son dossier, ni de l'en informer. La solution retenue est fondée sur les articles L. 137-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2310905(TA93-2310905)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société autrichienne Warimpex Finanz-Und Beteiligungs Ag tendant à la décharge du prélèvement de 45 141 euros prévu à l’article 244 bis B du code général des impôts. La société contestait l’imposition de la fraction de la plus-value de cession de droits sociaux relevant du régime des plus-values à court terme, en invoquant l’incompatibilité de ce texte avec le droit de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a donc maintenu l’imposition litigieuse.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2313612(TA93-2313612)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant chinois reconnu réfugié. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2313840(TA93-2313840)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à cette demande, et l’époux est entré en France. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314116(TA93-2314116)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... épouse C... d’une demande d’indemnisation de 75 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 février 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais a limité la réparation aux troubles subis à compter de la naissance de sa fille le 15 septembre 2023, date à laquelle le logement de 24 m² est devenu suroccupé et inadapté. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l’État pour défaut d’exécution des décisions des commissions de médiation.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2314649(TA93-2314649)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en décembre 2021, mais qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 12 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser Mme A... pour le préjudice subi.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2400301(TA93-2400301)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un simple récépissé ne prive pas d'objet le recours contre le refus implicite. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, dès lors que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans le délai légal prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés comme non fondés.

4 décembre 2025Résumé IA
← Précédent264265266267268269270Suivant →Page 267/2421
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions