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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur un vice de procédure (défaut d'avis du collège médical de l'OFII requis par l'article R. 425-11 du CESEDA). La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir d'une demandeuse d'asile. Le litige principal concernant le refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII est devenu sans objet, l'administration ayant retiré sa décision contestée en cours d'instance. La juridiction a également relevé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée définitivement, et a rejeté la demande de condamnation de l'OFII aux frais d'avocat.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, sollicitant un premier titre de séjour "talent-salarié qualifié", n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir un rendez-vous, contrairement aux cas de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour le référé) et les articles L. 421-9 et L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du titre "talent-salarié qualifié").
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours avec pointage quotidien. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, malgré l'édiction concomitante d'une mesure de rétention. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de la compétence de l'auteur de l'acte. Il a enjoint au préfet de reconsidérer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger contestant sa rétention et demandant l'abrogation de ses arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de placement. Il juge incompétent pour examiner la légalité du placement, relevant de la seule compétence du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Il estime également irrecevable la demande d'injonction à l'administration d'abroger les arrêtés, une telle mesure n'étant pas de son pouvoir en l'espèce (articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à obtenir le versement d'une prime informatique du SIAAP. La juridiction estime la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'a pas produit la preuve que sa réclamation préalable avait été dûment adressée à l'administration, condition nécessaire pour attaquer une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante américaine visant à contraindre le préfet à mettre à jour son compte ANEF pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, dont le titre avait expiré depuis plus de neuf mois, pouvait bénéficier de la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, lui permettant de déposer sa demande physiquement en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée n'était pas jugée utile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant l'injonction inopérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler, sous astreinte. Il admet également la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Textes appliqués : Articles L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), L. 432-13 du CESEDA (défaut de saisine de la commission du titre de séjour), et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, étaient remplies, notamment au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail, et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'un réfugié. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également enjoint à l'administration de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2026 était suffisamment motivé et qu'il constituait légalement un second renouvellement, et non un troisième, au regard de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 23 de la Déclaration universelle des droits de l'homme, considérant que ce texte n'avait pas, en l'espèce, de valeur contraignante dans l'ordre juridique interne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à la requérante pour la remise de son titre de voyage de réfugiée, déjà accordé mais non remis. Le juge a estimé que le retard de l'administration portait une atteinte grave et immédiate à sa liberté d'aller et venir, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le droit à un titre de voyage pour les réfugiés, garanti par l'article L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une ressortissante ghanéenne visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement persistant du site ANEF l'empêchant de déposer sa demande en ligne, ce qui justifiait l'urgence. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai de trois semaines afin d'enregistrer sa demande complète.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour la délivrance d'un récépissé pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait finalement reçu le récépissé sollicité, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas été statué sur le fond de la requête, qui était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension du rejet de son titre de séjour. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de cette demande. Toutefois, le juge condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.