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Le Tribunal administratif de Montreuil liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger le requérant avec un délai, et condamne l'État à verser 8 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger le requérant avec un retard de 16 mois, du 1er juin 2021 au 7 octobre 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal condamne l'État à verser 9 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le tribunal constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 3 juillet 2024, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. Il condamne en conséquence l'État à verser 5 200 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 1er juin 2023 au 3 juillet 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant finalement attribué un logement à la requérante, le tribunal condamne l'État à verser 8 250 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à l'astreinte courue du 1er juin 2023 au 19 septembre 2024. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction condamne l'État à verser 7 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard dans l'exécution de l'injonction. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger M. B... avec retard, et condamne l'État à verser 2 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 5 juillet 2023, au lieu du 1er octobre 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne l'État à verser 5 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 19 décembre 2023. Elle condamne donc l'État à verser 6 300 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi de l'exécution d'une astreinte prononcée contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour assurer le logement d'une personne. La juridiction constate que l'obligation de logement a été exécutée par le préfet en octobre 2022. En conséquence, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger. Le préfet ayant finalement assuré le logement du requérant le 22 mai 2023, avec deux mois de retard, l'État est condamné à verser 400 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement. Il constate que le préfet avait déjà assuré le relogement des requérants avant la date de l'injonction initiale. En conséquence, la juridiction refuse de liquider l'astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance du 9 mars 2023 qu'en février 2024, avec un retard de neuf mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne définitivement l'État à verser 3 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet ayant finalement attribué un logement au requérant le 11 janvier 2024, le tribunal condamne l'État à verser 3 200 euros d'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période de retard allant du 1er mai 2023 au 11 janvier 2024. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation de loger Mme C... en janvier 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée par une ordonnance antérieure pour assurer l'exécution de cette obligation. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour statuer sur une demande de titre de séjour "carte talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet est déjà intervenue du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois, rendant l'injonction inutile. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé) et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour l’enregistrement de ses empreintes et d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative en l’absence de péril grave.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant a été transféré vers un centre de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application de l'article R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun pour une bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le juge estime que la demande d'annulation de l'OQTF est irrecevable car dirigée contre une décision qui n'existe pas, et que le recours contre l'assignation à résidence est irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du CESEDA. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre d'une demande de titre de séjour salarié. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas suffisamment étayée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il indique à la requérante les voies de recours appropriées, comme un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Il a constaté que le lieu d'assignation (Nuits-Saint-Georges, Côte-d'Or) rendait le Tribunal administratif de Dijon territorialement compétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.