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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'avis de régularisation des charges d'occupation militaire de 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation de décisions d'éloignement et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le placement en rétention administrative en 2026, fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2024, ne révèle pas une nouvelle décision d'éloignement, le délai de deux ans n'étant pas anormalement long au regard des articles L. 731-1 et L. 741-1 du CESEDA. La requête est donc jugée irrecevable en application de l'article R. 922-17 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour examen et délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative. Motif : Absence de preuve d'une démarche préalable auprès du préfet ou d'un refus de récépissé, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence et l'utilité requises pour la mesure sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) comme irrecevable. Le tribunal constate que le recours, déposé plus de 48 heures après la notification de l'arrêté préfectoral, n'a pas été introduit dans le délai légal impératif prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte le moyen tiré de l'absence d'association habilitée dans le local de rétention, relevant que le requérant avait été informé de ses droits à l'assistance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 ordonnant le transfert de la requérante vers le Danemark au titre du règlement Dublin III. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que les documents d'information sur les droits du demandeur d'asile, prévus à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été remis à la sœur de l'intéressée et non à la requérante elle-même. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères personnels prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, qui encadrent la fixation de la durée d'une interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères légaux, notamment l'absence de liens familiaux solides en France et le fait que l'intéressé s'était soustrait à de précédentes mesures d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation d'un demandeur d'asile, devenu réfugié, contre la décision de l'OFII le sortant d'un centre d'hébergement provisoire. La juridiction estime que la décision, prise en application de l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale, notamment car le requérant a refusé une proposition d'hébergement adapté pour des raisons de convenance personnelle. Le tribunal prononce toutefois l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de ne pas utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner sa demande d'asile en France n'était pas entachée d'illégalité. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant l'existence de défaillances systémiques en Croatie créant un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Norvège. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fondé sa décision sur un visa norvégien, alors que le dossier démontrait que l'intéressé détenait un visa portugais, ce qui constituait une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant dans un délai de quinze jours, en application du règlement Dublin (UE n° 604/2013).
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, procède d'un examen particulier de la situation et respecte les conditions de l'article L. 731-1 du CESEDA, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il considère également que les restrictions à la liberté d'aller et venir ne sont pas disproportionnées et qu'il n'y a pas de méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris contre M. B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a jugé que cette mesure était illégale car le délai de départ volontaire de 30 jours, attaché à l'obligation de quitter le territoire français notifiée le 3 février 2026, n'était pas expiré lors de l'assignation, méconnaissant ainsi l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté comme irrecevable la demande de constat sur l'identité et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. Moged visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que la désignation du Maroc comme pays de renvoi, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'une menace dans ce pays.
Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant la Libye comme pays d'éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire français. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation des urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté. Il écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la CEDH, estimant que le requérant n'apporte pas d'éléments prouvant un risque individuel en Libye. Textes appliqués : Code pénal (article 131-30), CESEDA (articles L. 721-3 et L. 721-4), Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5), Convention européenne des droits de l'homme (article 3).
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas, en l'état, de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car son dossier était incomplet (absence du titre de séjour du parent accueillant). La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant les conclusions demandant la suspension et l'injonction relatives à son titre de séjour. Il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue suite au désistement partiel de la requérante, qui a rendu sans objet l'examen au fond des demandes initiales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour le logement d'une personne. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger le requérant avec un retard de 13 mois, du 1er juin 2021 au 22 juillet 2022. Elle condamne en conséquence l'État à verser une astreinte de 7 800 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le préfet ayant finalement attribué un logement le 6 octobre 2022, l'astreinte est fixée à 12 000 euros pour la période de retard du 1er juin 2021 à cette date. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'une personne. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'injonction de loger la requérante qu'avec un retard de plus d'un an. Elle condamne en conséquence l'État à verser 9 000 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.