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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Il condamne l'État à verser 11 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard dans l'exécution de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction a fixé le montant définitif de l'astreinte à 4 800 euros, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période de retard comprise entre le 1er juin 2023 et le 19 février 2024. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à la requérante le 30 novembre 2022, exécutant ainsi l'ordonnance initiale avec un retard de deux mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal condamne l'État à verser une astreinte définitive de 900 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il condamne l'État à verser 2 750 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de la période de retard dans l'exécution d'une injonction préalable. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'astreinte étant liquidée depuis l'attribution d'un logement à l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'en février 2024, avec plus de trois ans de retard. Elle condamne donc l'État à verser 21 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'une personne prioritaire. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 22 février 2023, exécutant ainsi une injonction antérieure. Il condamne en conséquence l'État à verser 1 600 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 1er octobre 2022 au 22 février 2023, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction le 24 mai 2023, avec un retard de deux mois entiers par rapport à l'échéance du 1er avril 2023. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, elle condamne l'État à verser une astreinte liquidée à 550 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 10 octobre 2023. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne définitivement l'État à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard du 1er décembre 2021 au 10 octobre 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 24 octobre 2023, exécutant ainsi l'injonction initiale. En conséquence, il condamne l'État à verser 3 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte pour la période de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'un demandeur. La juridiction constate que le préfet a exécuté l'injonction de logement avec retard, le 21 juin 2023. Elle condamne donc l'État à verser 2 000 euros d'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période du 1er janvier au 21 juin 2023, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande de réduction et de remboursement d'impôt sur le revenu. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant qu'aucune décision implicite de refus n'est née du silence de l'administration, ce qui rend la demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. Le tribunal constate que le recours a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il déclare la requête irrecevable pour tardiveté manifeste en application de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre était expiré depuis plus de deux ans lors de sa nouvelle demande, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence attachée à un simple refus de renouvellement. Il n'a pas justifié d'un préjudice grave et immédiat caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rendant inutile l'examen du sérieux des moyens. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur une demande de titre de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence du préfet après l'expiration du délai de quatre mois, rendant la demande d'injonction sans objet. La condition d'urgence n'est pas caractérisée pour enjoindre une décision déjà intervenue. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du Code de justice administrative (conditions du référé), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence gardé au-delà de 4 mois).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision, qui se référait expressément aux critères légaux, était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) prononcé par l'OFII. Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du demandeur d'asile, qui avait refusé une orientation en région. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-3 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de suspension de fonctions d'un professeur de sport. Il a estimé que le litige, concernant un agent public, relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de son affectation principale à l'INSEP. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision, qui s'appuie sur les critères légaux, n'était pas insuffisamment motivée. La solution est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.