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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante malienne pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, l'administration n'ayant pas répondu à sa demande de rendez-vous en ligne depuis octobre 2025. Le préfet doit lui communiquer cette date dans un délai de six semaines.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, introduit par un étranger en rétention, a été enregistré après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte le moyen tiré de l'absence d'association habilitée dans le lieu de rétention, relevant que le requérant avait été informé de ses droits à une assistance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de provision de Mme B... contre l'ONIAM. Le sujet principal est la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour les conséquences d'un accident domestique et des soins ultérieurs. La juridiction estime que l'existence de l'obligation de l'ONIAM est sérieusement contestable, notamment sur le lien de causalité direct et certain entre les actes de soins et le dommage, ainsi que sur le critère de gravité requis par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à un ressortissant nigérian pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et l'utilité de la mesure, au regard de l'échec des démarches préalables en ligne du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour. En effet, la préfecture a, postérieurement à l'introduction du recours, fabriqué et proposé la délivrance de la carte demandée, rendant l'affaire sans objet. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction avait privé la demande de son intérêt en référé, car elle conférait déjà les droits sollicités. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a constaté l'existence d'une urgence liée à la situation précaire de la requérante et a ordonné la suspension de la décision contestée, estimant qu'un doute sérieux existait sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande initiale. La requête, qui visait à obtenir la délivrance d'une attestation de fin de mission sous astreinte, est ainsi éteinte. La décision est rendue en application des règles de procédure du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Compétence territoriale du tribunal administratif pour un recours contre une décision de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (saisi initialement). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes. En effet, le recours de la requérante, bien que dirigé formellement contre l'ajournement de sa demande par le préfet, doit être regardé comme visant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire formé auprès du ministre. **Textes appliqués** : L'article R. 312-18 du code de justice administrative attribue compétence exclusive au tribunal administratif de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations prises en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à faire prendre en charge le relogement et à communiquer un rapport d’expertise. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déjà dû assurer son hébergement depuis plusieurs semaines, et que sa demande de communication du rapport ne présente pas le caractère d’utilité requis. La décision est rendue sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce délai ayant été mentionné dans la notification. L'argument de l'absence d'association habilitée dans le lieu de rétention n'est pas retenu pour justifier le dépôt tardif.
Sujet principal : Demande d'injonction adressée au préfet pour statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du premier vice-président). Solution retenue : Rejet de la requête, jugée manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (nécessité d'un recours contre une décision) et 4° de l'article R. 222-1 du même code (procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste). Le juge estime ne pas pouvoir enjoindre l'administration en l'absence de base légale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation sur le territoire français. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours a été introduit hors du délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce délai ayant été mentionné dans la notification. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'association habilitée dans le local de rétention, relevant que l'intéressé avait été informé de ses droits à une assistance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus préfectoral de reconstitution de points sur le permis de conduire. Le juge a estimé que la requérante, Mme B..., ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, sans examiner le bien-fondé de la légalité de la décision attaquée, la requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à faire annuler l'enregistrement d'une liste candidate au second tour des élections municipales pour non-respect du principe de parité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a **rejeté la demande**. Il a estimé que l'irrégularité invoquée (l'absence d'une candidate à une place spécifique) ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence avant le scrutin. **Textes appliqués** : L'examen était fondé sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et sur le principe de parité énoncé à l'article L. 264 du code électoral. Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte illégale n'étaient pas réunies.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et d'injonction de réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement rejeté la demande de suspension, considérant que la convocation en préfecture pour une prise d'empreintes (intervenue après l'introduction de la requête) démontrait que l'administration instruisait la demande. Cette instruction en cours privait la requête de son objet et ne justifiait plus une mesure d'urgence, rendant la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non satisfaite. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), et référence aux articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE invoqués par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-liberté concernant le refus d'enregistrement d'une demande de carte de résident pour un membre de famille de réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate ce désistement sans tenir d'audience, estimant que l'événement rend sans objet la poursuite de la procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans l'instance.