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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que le refus d'admission au séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la régularisation exceptionnelle. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir l'effacement des données du requérant du fichier TAJ. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet suite à l'effacement intervenu avant le jugement. Elle rejette par ailleurs les conclusions indemnitaires, estimant qu'elles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande d'admission au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime notamment que le moyen tiré d'un vice de procédure (défaut de convocation devant la commission du titre de séjour) est inopérant pour l'OQTF et que la convocation, envoyée en recommandé à l'adresse fournie par l'intéressée, était régulière malgré son retour à l'expéditeur. **Textes appliqués** : Articles L. 435-1, L. 432-13 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale du 30 avril 2025 était régulière, notamment en ce qui concerne la signature de l'acte et l'examen de la situation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, tels que la méconnaissance de la vie privée et familiale ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. C... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, le préfet ayant méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment les liens durables qu'il a tissés en France. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement pris cette mesure, fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circuler, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les conditions légales étaient remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, et que la motivation de la décision était suffisante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge considère que la situation de précarité et d'irrégularité alléguée par la requérante ne constitue pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure de référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation décrite (précarité financière et impossibilité de se rendre auprès de son épouse enceinte) ne caractérisait pas l'urgence particulière à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un agent placé en congé de longue durée visant à être rétabli dans l'accès à ses outils numériques professionnels. Le juge estime que la requête ne démontre pas l'urgence à 48 heures ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-liberté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. C... d'un logement universitaire du CROUS de Créteil qu'il occupait sans titre depuis janvier 2026. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que cette occupation illégale faisait obstacle à la mission de service public de logement des étudiants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et ordonne la libération des lieux sous huit jours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement en résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que le maintien dans les lieux depuis septembre 2024 portait atteinte au service public et aux droits des étudiants en attente de logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant pris en compte, sans les trouver suffisants pour s'opposer à l'expulsion, les arguments de l'occupant relatifs à sa situation personnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures. La mesure contestée, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une sauvegarde immédiate.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'étranger, initialement en rétention, a été ultérieurement assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine. Il applique les articles R. 922-2 et R. 922-4 du CESEDA et se déclare incompétent, ordonnant la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant, initialement en rétention, avait ensuite été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation, et a ordonné la transmission du dossier.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'injonction en référé formulée par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et R. 431-5, et considère que la situation ne présentait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la requête d'un ressortissant tunisien demandant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 300 euros au requérant au titre des frais exposés, mais n'a pas prononcé d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée pour un renouvellement et que l'administration devait procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par une étudiante algérienne demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction rend ces conclusions sans objet, car la requérante dispose déjà d'un document provisoire lui garantissant ses droits. Le juge donne acte du désistement partiel de la requérante et rejette sa demande de suspension, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.