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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans cette situation en ne produisant pas les pièces demandées par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La décision a été rendue selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, applicable lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'une mère demandant l'injonction au recteur de l'académie de Créteil de remplacer un professeur absent dans la classe de sa fille. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'utilité de la mesure, faute d'avoir préalablement saisi l'administration, ni prouvé l'urgence de la situation par des éléments suffisants. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour le référé "mesures utiles".
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé et de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que, la demande ayant été déposée le 2 décembre 2025, un rejet implicite était né au terme du délai de 90 jours prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant, dont le titre a expiré, n’a pas démontré l’existence d’un préjudice grave et immédiat, tel qu’un risque concret d’éloignement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux délais de demande de renouvellement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait rendu sa demande sans objet en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la procédure de référé-suspension.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une carte de séjour salarié ou d'un récépissé de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence en référé).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, l'intéressé ayant effectué des démarches infructueuses depuis octobre 2025 et son titre expirant en février 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et enjoint à l'administration de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 mars 2025, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale dans un délai de deux mois.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet d'accorder un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande, estimant que la requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée nécessaire pour une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant un rendez-vous rapide en dehors d'une demande de renouvellement de titre. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes relatifs au séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de son inscription à un examen professionnel pour l'accès au grade de secrétaire administratif de classe supérieure. La juridiction a jugé que la requérante, bien que nommée dans le corps des secrétaires administratifs, était toujours en position de détachement dans son corps d'origine (catégorie C) au moment de la demande, et ne remplissait donc pas la condition d'appartenance au corps d'accueil (catégorie B) requise par les textes. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment ses articles L. 411-1 et L. 411-2, relatives à l'appartenance à un corps.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent contractuel de l'ARS Île-de-France visant l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la consultation de la commission consultative paritaire, était régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de l'État.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par une praticienne attachée associée pour excès de pouvoir, concernant le non-renouvellement de son contrat et plusieurs manquements de l'établissement hospitalier employeur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de renouvellement ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux contrats des praticiens hospitaliers.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'une prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge par le CNRS. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 24 février 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et constituait donc l'acte attaqué unique. Il a ensuite examiné la légalité de cette décision explicite au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L.556-1, et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009 relatif à la limite d'âge.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour et l'OQTF qui en découlait, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et a ordonné un nouvel examen de la situation par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application des articles L. 611-1 à L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant malien en situation irrégulière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il examine la légalité de l'arrêté préfectoral, en se concentrant notamment sur la régularité de la délégation de signature accordée au signataire de l'acte. **Textes appliqués** : La décision se réfère principalement au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et au code de justice administrative (CJA), ainsi qu'à la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour signer la décision et que le rejet du renouvellement du titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire, d'une interdiction de retour et d'un signalement Schengen, était légal. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement prises par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de Mme B. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la CEDH, entre autres) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, fondé sur les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative, est manifestement irrecevable car introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée le 11 février 2026, après l'expiration du délai de recours de quatre mois qui courait à compter du 10 octobre 2024, date limite pour recevoir une offre de logement après sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation.