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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme C... visant à annuler le refus de l'OFII de leur accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et qu'une évaluation individualisée de leur situation, notamment de leur vulnérabilité, avait bien été réalisée. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante, entrée irrégulièrement en France, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'examen de sa situation personnelle avant de prendre sa décision.
Sujet principal : Recours contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que la décision de refus est suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité a été respectée. Il prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté les recours en annulation formés contre trois arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai volontaire, interdiction de retour et assignations à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que la mesure d'éloignement, fondée sur une menace à l'ordre public malgré l'irresponsabilité pénale de l'intéressé, était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de la situation personnelle et médicale du requérant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu les décisions de clôture des demandes de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, constatant que l'administration avait procédé à des clôtures erronées sur la plateforme ANEF, bloquant techniquement le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... et des occupants de son chef d'un logement de fonction situé dans un lycée, pour occupation sans droit ni titre du domaine public de la région Île-de-France. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par les risques pour la sécurité et le bon fonctionnement du service public, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour valide et sur une menace à l'ordre public, ce dernier point étant étayé par la réitération de délits routiers. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision préfectorale, fondée sur des condamnations pénales de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code des transports relatives à la sécurité aéroportuaire et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de circulation et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement pris ces mesures, estimant que le comportement de l'intéressé, ressortissant roumain, constituait une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. D... contre l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la situation décrite par le requérant, bien que difficile, ne présente pas l’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il rappelle que le silence gardé par l’administration sur une demande de titre constitue une décision implicite de rejet, contestable par un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de liquidation provisoire complémentaire d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour avait été exécutée par la décision préfectorale du 9 mars 2026, mettant ainsi fin au délai de retard. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de territoire. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la décision attaquée à son recours, malgré une mise en demeure de régulariser, et ne justifie pas d'une impossibilité de la produire. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... demandant l'indemnisation de l'immobilisation prolongée de son véhicule dans le cadre d'une procédure pénale. Le tribunal a jugé que le litige, se rattachant directement au fonctionnement du service public de la justice judiciaire, relevait de la compétence exclusive de l'ordre juridictionnel judiciaire. Il a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme étant manifestement portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui ne justifie pas de la régularité de son séjour depuis plus de trois ans, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une telle injonction. La décision s'appuie sur la jurisprudence selon laquelle l'urgence n'est pas établie lorsque l'absence de rendez-vous ne modifie pas une situation déjà irrégulière de longue durée.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de Mme A..., estimant qu'elle ne justifie pas de l'urgence requise pour une mesure de référé. Il considère que la requérante n'a pas démontré avoir effectué des démarches personnelles suffisantes ni établi de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande de sursis de paiement d'impôts contestés assortie d'une garantie par nantissement d'un logiciel. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé fiscal). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de la société SAS Avekapeti, considérant que la garantie proposée (nantissement d'un logiciel) n'est pas propre à assurer le recouvrement de la créance fiscale, notamment en raison de l'absence de réponse aux demandes d'informations complémentaires de l'administration. Textes appliqués : Articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales, relatifs au sursis de paiement et au référé fiscal.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, dont le titre expirait deux jours après la requête, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour et un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut (d'« étudiant » à « commerçant ») et non un simple renouvellement, ne démontre pas l'urgence requise pour justifier la mesure sollicitée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles"), combiné aux principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.