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Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction faite au préfet d'instruire une demande d'autorisation provisoire de séjour post-master. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'étant pas en situation de séjour irrégulier immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de procéder à l'examen de son renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois, une décision implicite de rejet est née en vertu des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée irrecevable (ne sollicitant pas de mesures provisoires) et ne justifie pas de l'urgence requise, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a condamné le collège Nelson Mandela à payer à Mme B... une provision de 1 080 €, augmentée d'intérêts moratoires, pour des prestations de formation impayées. Le juge a retenu l'application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, considérant que l'existence de la dette n'était pas sérieusement contestable. En revanche, la demande d'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) notifié par l'OFII. Le tribunal a jugé que le directeur territorial de l'OFII à Bobigny était compétent pour signer la décision et que le refus des CMA était légal, car fondé sur le refus par le demandeur d'asile de la région d'orientation qui lui était proposée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut de motivation ou à un vice de procédure, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant, notamment via une évaluation de vulnérabilité. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à la fille de la requérante. Le juge a retenu que la décision était entachée d’un vice de procédure, notamment au regard de l’absence de preuve de la réalisation d’un entretien d’évaluation de la vulnérabilité, tel que prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’administration a été enjoint de prendre une nouvelle décision dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée, notamment au regard du délai tardif de dépôt de la demande d’asile, et que la procédure d’évaluation avait été régulièrement conduite. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le directeur territorial de l'OFII à Bobigny était compétent pour signer la décision et que l'office avait correctement procédé à l'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, avant de prendre sa décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 551-3, L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction estime que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile hors du délai de 90 jours, est régulière et suffisamment motivée, et qu'elle a pris en compte la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de la non-remise d'un certificat médical Medzo. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours, sans prononcer d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile par l'OFII. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une évaluation individualisée de la situation de la requérante avait bien été réalisée. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était suffisamment motivée et qu'un examen individualisé de la situation du requérant avait bien été réalisé. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus de la requérante de l'orientation en région, était régulière, suffisamment motivée et avait pris en compte son examen de vulnérabilité, conformément aux articles L. 551-3, L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, dont le défaut d'entretien de vulnérabilité, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant libyen contre l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du CESEDA. Il a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments précis établissant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Libye.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que les décisions (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers le Portugal. Le juge a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car il n'était pas établi que le préfet avait bien reçu l'accord explicite des autorités portugaises requis par l'article 12.4 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant le transfert de la requérante vers le Portugal au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant l'absence dans le dossier de la preuve de l'accord explicite des autorités portugaises pour cette prise en charge. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de sortie d'hébergement d'un demandeur d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que la décision de l'OFII est suffisamment motivée et que le principe du contradictoire a été respecté. Il accorde cependant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant. **Textes appliqués** : L'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'absence d'examen de la situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et suivants, L. 613-2, L. 321-2) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.