48 408 décisions disponibles — page 15/2421
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision et a assorti son injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette ordonnance a été rendue en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, est prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge ayant constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque ces conditions sont réunies.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, a été prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge ayant constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée depuis cette décision et a ordonné cette injonction en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti cette injonction d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque les conditions légales sont réunies.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A... B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision. L'injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, fait suite à la reconnaissance du requérant comme prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard des délais et des réponses administratives déjà apportées à ses demandes antérieures. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs à l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge estime que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 22 octobre 2025, est réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit au juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante serbe visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge estime que sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée en octobre 2025, est réputée avoir été implicitement rejetée par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'une étudiante marocaine demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que sa demande, formulée le 7 décembre 2025, est devenue une décision implicite de rejet au terme du délai de 90 jours prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et les conclusions indemnitaires ne relèvent pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction faite au préfet d'instruire une demande d'autorisation provisoire de séjour post-master. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'étant pas en situation de séjour irrégulier immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de procéder à l'examen de son renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que, la demande ayant été déposée depuis plus de quatre mois, une décision implicite de rejet est née en vertu des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée irrecevable (ne sollicitant pas de mesures provisoires) et ne justifie pas de l'urgence requise, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a condamné le collège Nelson Mandela à payer à Mme B... une provision de 1 080 €, augmentée d'intérêts moratoires, pour des prestations de formation impayées. Le juge a retenu l'application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, considérant que l'existence de la dette n'était pas sérieusement contestable. En revanche, la demande d'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a été rejetée.