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Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document de séjour approprié, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas méconnu, la procédure ne prévoyant pas un tel droit pour une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 2ème chambre a jugé la requête irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois, l'arrêté ayant été notifié le 6 mars 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l’état de santé de l’intéressé, invoqué pour obtenir un titre de séjour, n’était pas établi comme présentant une gravité telle qu’il ferait obstacle à son éloignement au sens des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, d'erreur d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'absence de titre de séjour et de document transfrontière, indépendamment de la question de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du seul fait de l'absence de titre de séjour en cours de validité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et sur l'arrêté du 1er août 2023 fixant les modalités de dépôt des demandes via le téléservice « ANEF ».
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le juge a estimé que ce silence ne constitue pas une décision implicite de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car aucune disposition législative ou réglementaire n’impose un délai pour convoquer un étranger. Il a précisé que seule une saisine du juge des référés est possible pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, en raison du risque de suspension de son contrat de travail. Toutefois, le juge estime que cette présomption est renversée car Mme A... bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 décembre 2025, maintenant ses droits, et peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 9 décembre 2025. La condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que la requérante résidait dans le Val-de-Marne, et non en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de grossesse et l’atteinte à ses libertés fondamentales (travail, aller et venir). Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Refus de renouvellement implicite d’un certificat de résidence pour un ressortissant algérien. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il écarte la présomption d’urgence en raison de la possession par le requérant d’un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui conférant des droits équivalents. La condition d’urgence n’étant pas établie, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait contesté la décision implicite de rejet née le 27 mars 2025, a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée via un téléservice, ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de sorte qu’aucune décision implicite de refus n’était née. En conséquence, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ingénieure territoriale, qui contestait un blâme infligé par le maire de Saint-Denis pour manquement à son obligation d'obéissance hiérarchique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les faits reprochés, consistant à avoir reçu un agent subordonné contre l'instruction formelle de son supérieur hiérarchique, constituaient une faute de nature à justifier une sanction. La solution retenue est fondée sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Banque de Savoie d’une demande de réduction de sa cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2020 et 2021, au motif que la contribution au Fonds de résolution unique (FRU) devait être déduite de l’assiette de cet impôt. Le tribunal a examiné la nature de cette contribution, instituée par le règlement (UE) n° 806/2014, et a jugé qu'elle ne constitue pas un impôt ou une taxe, mais une charge d'exploitation déductible au sens du III de l'article 1586 sexies du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée, la solution retenue étant que la contribution au FRU n'est pas déductible de l'assiette de la CVAE.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé un arrêté du 25 janvier 2023 du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis infligeant un blâme à une agente, au motif d'un vice de procédure. La requérante n'avait pas pu consulter son dossier disciplinaire avant la sanction, en méconnaissance de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. Cette irrégularité a privé l'agente d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le département a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.