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Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant mauritanien, contre les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance des articles L.435-1, L.435-4 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.435-1, L.612-8 et L.721-4 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 novembre 2025 du préfet du Val-d'Oise le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Sur le fond, le juge a considéré que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en retenant que la demande d'asile de M. B... avait été présentée dans le seul but de faire échec à son éloignement. La requête a donc été rejetée.