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Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.435-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l’arrêté du préfet du Cher du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la circulaire du 23 janvier 2025 était inopérant, l’arrêté ne portant pas refus de titre de séjour. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la très brève présence en France (trois mois) et de l’absence d’attaches familiales stables. Enfin, l’interdiction de retour a été jugée légale et proportionnée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L.611-1 et L.612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant légalement fondé la mesure sur l'entrée irrégulière et le maintien sans titre de séjour de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait une exacte application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la présence de l'intéressée constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation récente pour violences sur mineur. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 13 mai 2025 de la préfète de l’Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et de l’absence de titre de séjour de l’intéressé. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, l’erreur de droit et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée par l'avis défavorable de la plateforme de la main-d'œuvre étrangère, sans exercer son pouvoir discrétionnaire d'appréciation de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière complète la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 23 mai 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, mais a rappelé le pouvoir discrétionnaire du préfet de régulariser. Sur le fond, la requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de police avait abrogé l’habilitation de M. A... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé se trouvant dans une situation financière difficile du fait de son incapacité à exercer son emploi d’agent de piste. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que les éléments fournis par le requérant permettaient de considérer qu’il n’existait pas de risque significatif de réitération des faits ayant motivé la mesure. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code des transports et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé une autorisation de travail à M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la demande d'autorisation de travail avait été déposée alors que l'intéressé ne justifiait plus d'un titre de séjour valide. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le motif de menace grave à l'ordre public, fondé sur une interpellation récente pour violences conjugales et un signalement de 2019 pour conduite sous stupéfiants, n'était pas suffisamment établi. Les faits de 2019, anciens et sans suite pénale connue, ne pouvaient justifier une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique et restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. La requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé présenté le 24 mai 2025 et non réclamé. Cette omission, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Cette requête en excès de pouvoir visait à contester une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé. Cette omission a conduit au rejet sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ce texte ne s'applique pas à une obligation de quitter le territoire. Les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation ont été jugés insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui remettre une carte de séjour pluriannuelle ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas permis dans le cadre de la procédure prévue à l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du 23 septembre 2025 : l’une de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH), et l’autre du président du conseil départemental lui refusant une carte mobilité inclusion mention "invalidité". Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires spécialement désignés. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villiers-Le-Bel (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 9 mai 2022 à l'encontre de l'État, pour un montant de 7 150 euros, en faveur du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision fait suite à l'exécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis de son obligation de loger Mme A... B..., effective au 28 septembre 2023. L'astreinte a été calculée pour la période du 1er août 2022 au 28 septembre 2023, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.