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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 274/2421

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2520892(TA93-2520892)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 2 décembre 2025, statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 5 janvier 2023 à l'encontre de l'État. Cette astreinte de 400 euros par mois avait été ordonnée pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à loger Mme A... B... A... C..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate que le logement de l'intéressée a été assuré dès le 23 janvier 2023, soit avant le point de départ de l'astreinte fixé au 1er avril 2023. En conséquence, il juge qu'il n'y a définitivement pas lieu de liquider l'astreinte.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2520893

(TA93-2520893)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 2 décembre 2025, a constaté l’exécution de l’obligation de logement de Mme B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Cette obligation avait été imposée par une précédente ordonnance du 4 mai 2023, prise sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, sous astreinte de 550 euros par mois. Le logement ayant été attribué le 17 mai 2023, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2520894(TA93-2520894)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 2 décembre 2025, a constaté l’exécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis de son obligation de loger M. A..., conformément à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Une astreinte de 550 euros par mois avait été prononcée le 4 mai 2023 pour contraindre l’État à assurer ce logement. Le préfet ayant attribué un logement à l’intéressé le 25 août 2023, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2520904(TA93-2520904)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 4 mai 2023 à l'encontre de l'État, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour défaut de logement de Mme A.... Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressée le 24 octobre 2023, l'astreinte est liquidée pour la période du 1er août au 24 octobre 2023. L'État est condamné à verser la somme de 1 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2520907(TA93-2520907)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 4 mai 2023 contre l'État pour défaut de logement de M. A... B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement le 18 octobre 2023, l'astreinte est fixée à 1 200 euros pour la période du 1er août au 18 octobre 2023. Cette somme est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2520922(TA93-2520922)

Liquidation définitive d'une astreinte prononcée par le Tribunal Administratif de Montreuil à l'encontre de l'État pour défaut d'exécution d'une obligation de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a assuré le logement de Mme B... le 10 juillet 2025, mettant fin au retard constaté depuis le 1er août 2023. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'astreinte est liquidée à 13 800 euros, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2520925(TA93-2520925)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 2 décembre 2025, statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 4 mai 2023 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. B.... Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant justifié que le logement avait été attribué dès le 7 mars 2023, soit avant même l'ordonnance initiale, le tribunal constate que l'obligation était déjà exécutée. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il n'y a donc pas lieu de liquider l'astreinte.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2521290(TA93-2521290)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mai 2021 à l'encontre de l'État pour le logement de Mme C..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation le 25 juillet 2022 en attribuant un logement à l'intéressée. L'astreinte est fixée à 7 200 euros pour la période du 1er juillet 2021 au 25 juillet 2022, somme à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2521293(TA93-2521293)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mai 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de Mme B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressée le 28 février 2023, l'astreinte est liquidée pour la période du 1er juillet 2021 au 28 février 2023. L'État est condamné à verser la somme de 7 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2521296(TA93-2521296)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 2 décembre 2025, statue sur la liquidation d’une astreinte prononcée le 5 mai 2021 à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour défaut de logement de M. A..., sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il résulte de l’instruction que le logement de l’intéressé avait en réalité été assuré dès le 9 septembre 2020, soit antérieurement à l’ordonnance ayant fixé l’astreinte. Par conséquent, le tribunal constate que l’obligation de logement a été exécutée et décide qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2521299(TA93-2521299)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 5 mai 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de Mme C... en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressée le 21 juillet 2022, la période d'astreinte a été fixée du 1er juillet 2021 à cette date. L'État est condamné à verser la somme de 7 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2521305(TA93-2521305)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mai 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de Mme A... C..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressée le 30 avril 2025, la période d'astreinte a été fixée du 1er juillet 2021 au 29 avril 2025. L'État a été condamné à verser la somme de 27 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521454(TA93-2521454)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A... B.... La requérante invoquait l’urgence liée à l’expiration de la validité de son passeport, mais le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisante au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

2 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521552(TA93-2521552)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de l'habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté aéroportuaires. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 6342-20 du code des transports, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2210339(TA93-2210339)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société JSB International, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait notamment l'irrégularité de la procédure et le caractère réel des prestations facturées par la société United Textile. Le tribunal a jugé la procédure régulière, l'administration ayant répondu aux observations de la société et la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que les sommes versées constituaient des rémunérations imposables, justifiant l'application des articles 155 A et 109-1 du code général des impôts.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2408316(TA93-2408316)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Aéroports de Paris (ADP) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à établir un constat contradictoire de l'état environnemental de la zone des « aires HOTEL » de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, polluée par une fuite d'hydrocarbures survenue en juin 2019 sur un réseau de canalisations exploité par la société de Manutention des Carburants Aviation. L'expert désigné devra notamment décrire l'état des sols et des eaux souterraines, évaluer l'ampleur de la pollution résiduelle après les travaux de dépollution, et donner un avis sur les causes et l'importance du préjudice subi par ADP. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile pour un litige principal éventuel, la société défenderesse ne s'y étant pas opposée.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2501530(TA93-2501530)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'activité de M. A... ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen, ont également été écartés.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2502123(TA93-2502123)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet pouvait légalement fonder la mesure d'éloignement sur le seul motif du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace à l'ordre public. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2502744(TA93-2502744)

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable du requérant dans un secteur en demande de main-d'œuvre, justifiée par des bulletins de salaire et un soutien patronal. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien et d'effacer le signalement dans le système d'information Schengen, sans astreinte. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2502791(TA93-2502791)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

2 décembre 2025Résumé IA
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