48 412 décisions disponibles — page 277/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen précis, se bornant à évoquer un délai d’attente. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait un unique moyen tiré de l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, modifié par un décret du 13 juin 2025. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car cette disposition réglementaire, entrée en vigueur le 16 juin 2025, était postérieure à la décision attaquée du 15 janvier 2025. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Cette requête, dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis, ne contenait ni conclusions claires ni moyens explicitement formulés. Le juge s'est fondé sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables ou dépourvues de moyens opérants.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la clôture de sa demande de rendez-vous sur le site « démarches simplifiées » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de décaler le dépôt de sa demande, sans l'empêcher de redéposer un dossier complet. De plus, M. A... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Celle-ci, qui tendait à obtenir une injonction pour l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour, ne contenait aucun moyen explicitement formulé ni de conclusions claires en annulation. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au juge de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables ou dépourvues de moyens opérants.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... épouse C... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait principalement des injonctions (instruction de sa demande de titre de séjour et délivrance d’un récépissé) ainsi qu’une indemnisation, sans exposer aucun moyen de droit. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelant que les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal sont irrecevables et que l’absence de moyens ne permet pas de régulariser la requête après l’expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, faute d'urgence justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre des arrêtés du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de l’intéressée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... demandant la suspension d’une décision de retrait de titre de séjour. Le juge a estimé que le tribunal n’était pas territorialement compétent, car le requérant résidait à Argenteuil (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la compétence relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requête a donc été rejetée comme irrecevable pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation suffisante, signature identifiable), soit dépourvus de précisions suffisantes (violation de l’article 3 de la CEDH, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation). La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir avoir effectué des démarches personnelles infructueuses auprès de l’administration pour obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante népalaise et conjointe d’un réfugié, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, dès lors que la requérante devait, conformément aux articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023, effectuer sa demande via le téléservice « ANEF », sans justifier avoir épuisé les voies d’accompagnement ou de substitution prévues par ces textes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous de renouvellement de son titre de séjour et un récépissé autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement, déposée le 9 mai 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, ordonner la mesure sollicitée reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de retrait de la carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise. La requérante contestait la saisie de son titre de séjour par la police aux frontières à son retour en France après un séjour de plus de trois ans en Chine. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 411-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la péremption de la carte de résident en cas d'absence prolongée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contestant le refus de triplement de sa première année de formation en soins infirmiers. La requérante invoquait l'urgence et une erreur manifeste d'appréciation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justification suffisante et en raison de la contribution de l'intéressée à cette situation par la temporalité de ses démarches. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 254-256 rue de Paris et de la SCI Murs de France, qui demandaient l’annulation de deux arrêtés préfectoraux de 2022. Le premier arrêté déclarait d’utilité publique le projet d’aménagement du secteur « d’Alembert » de la ZAC Fraternité, et le second déclarait cessibles les biens nécessaires à sa réalisation. Le tribunal a jugé que l’inclusion de la parcelle AZ 53 dans le périmètre d’expropriation était en rapport direct avec le projet, qui répond à une finalité d’intérêt général de requalification urbaine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, en contrôlant la nécessité et la proportionnalité de l’expropriation.
Le Tribunal administratif de Montreuil était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain du 13 juillet 2023 prise par le maire de Stains. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision par un acte du 27 mai 2024, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l’acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.