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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressée a déjà obtenu un rendez-vous fixé au 10 décembre 2025 et a saisi le tribunal moins de deux mois avant cette date. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et l'accélération du traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de délivrance d'un récépissé aurait fait obstacle à l'exécution de ce refus implicite, et la demande d'accélération de l'instruction était devenue sans objet. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.