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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Euralis Distribution d’une demande de plafonnement à la valeur ajoutée au titre de l’année 2023. La société s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que celui relatif à une erreur de fait sur le document de voyage était inopérant, la mesure étant légalement justifiée par l'absence de titre de séjour. Les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés comme non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un avis de paiement d'un forfait post-stationnement, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal du stationnement payant, conformément à l'article R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui attribue compétence exclusive à cette juridiction spécialisée pour statuer sur ce type de litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre une décision de la commission de médiation du logement opposable de Paris. Le tribunal constate que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège se trouve à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait une injonction de convocation et la délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de sa requête, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS, ce dernier ayant fait droit à sa demande en cours d’instance. Le juge a toutefois condamné le CNAPS à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-1 du même code pour la procédure de référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Les autres moyens, relatifs à un défaut d'examen et à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le lieu de résidence de la requérante se situait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 16 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 31 octobre 2025. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante en alternance demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a remis à l'intéressée une attestation valable du 28 octobre 2025 au 27 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (erreur sur le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en raison d'un logement sur-occupé avec une personne handicapée à charge. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation comme dépourvue de logement. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La requête de Mme B... a ainsi été partiellement accueillie, sans condamnation de l’État aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026. En revanche, les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées, le juge de l'injonction n'étant pas compétent pour statuer sur la responsabilité de l'État dans le cadre de ce recours spécifique.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en raison d’un logement inadapté à son handicap. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que les conditions étaient réunies et a enjoint au préfet d’assurer le logement de l’intéressée. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Constatant que la situation de l’intéressée n’avait pas évolué et qu’aucune offre ne lui avait été faite, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la demande était fondée et a enjoint au préfet d'assurer le logement de l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026. La solution retenue est une injonction assortie d'une astreinte, conformément au mécanisme du recours en plein contentieux prévu pour les demandeurs de logement social reconnus prioritaires.