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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait 15 000 euros en réparation de préjudices liés à l'absence de relogement. La requête, qui n'était pas soumise à l'obligation de représentation par avocat, devait être signée personnellement par la requérante. N'étant pas signée, le tribunal a invité Mme B... à régulariser, mais le pli recommandé a été retourné comme non réclamé. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds MFS Series Trust VI – MFS Global Total Return Fund d’une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes français pour l’année 2015, à hauteur de 35 056,45 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 1ère chambre, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée le 11 juin 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser 700 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à une formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée le 11 juin 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le Fonds Etica Bilanciato d'une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes pour 2022, assortie d'intérêts moratoires. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 20 octobre. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 1ère chambre en a donné acte par ordonnance du 3 novembre 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée le 11 septembre 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser 700 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, elle a rejeté la demande comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le renouvellement de sa carte de résident sous astreinte. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la requête de Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisie sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Tesla France d’un recours pour excès de pouvoir contre une injonction du préfet des Yvelines du 4 avril 2025 lui ordonnant de cesser des manquements au code de la consommation, ainsi que contre la décision rejetant son recours gracieux. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision fixant le pays de destination d’un arrêté d’expulsion, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 8 juin 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C... qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En application de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour l'absence de relogement par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable ou la preuve du dépôt de cette demande, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait au juge des référés d’intervenir dans son litige avec la caisse d’allocations familiales, sans préciser le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). En l’absence de cette précision, le juge n’a pu se prononcer sur la nature de la procédure de référé sollicitée. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des moyens de droit nécessaires pour remettre en cause la légalité de l'arrêté, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction de relogement et une indemnisation pour l'absence de logement. Les conclusions à fin d'injonction ont été jugées tardives, car présentées après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute pour le requérant d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.