LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 395/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2315360(TA93-2315360)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 700 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. L'indemnisation a été fixée en tenant compte de la composition du foyer (trois personnes, dont deux enfants mineurs) et de la durée de la carence.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400002

(TA93-2400002)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 700 euros à Mme A... pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 avril 2020, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400789(TA93-2400789)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, notamment liés à son handicap, pour la période de carence fautive débutant le 21 avril 2021.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400864(TA93-2400864)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 8 400 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 décembre 2017. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de conditions de logement inadaptées avec trois enfants à charge, dont un handicapé. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 8 400 euros, incluant les intérêts, pour la période de carence à compter du 6 mai 2018.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2400883(TA93-2400883)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2021 et l’injonction non exécutée du 31 octobre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa carence fautive à compter du 6 avril 2022. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2401757(TA93-2401757)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 janvier 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 30 mars 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. L'indemnisation a été fixée à 1 700 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa fille.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2401849(TA93-2401849)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute de relogement après sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 21 juillet 2021. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 21 janvier 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période de maintien dans un logement suroccupé et inadapté avec ses trois enfants.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2406036(TA93-2406036)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2407475(TA93-2407475)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 9 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant une indemnité provisionnelle de 4 000 euros déjà accordée.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA93-2416559(TA93-2416559)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A... contestant des indus d'aides exceptionnelles de solidarité (350 € pour 2020, 320,14 € pour 2020, 274,41 € pour 2021) notifiés par la CAF de la Seine-Saint-Denis, ainsi qu'une décision de fin de droit au RSA. La requérante invoquait des vices de forme (défaut de signature, incompétence, défaut de motivation) et une erreur de droit et de fait sur ses droits au RSA. La CAF a opposé que les indus n'avaient pas été récupérés et que les moyens n'étaient pas fondés. Le tribunal a joint les instances et, appliquant les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515373(TA93-2515373)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à leur fille un titre de voyage sans restriction pour le Sri Lanka. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la maladie de la grand-mère de l’enfant, mais le juge a estimé que cette seule circonstance ne justifiait pas une urgence suffisante au sens des textes applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de remplir la condition d’urgence exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517943(TA93-2517943)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de travail et d'examiner rapidement son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de la requérante, dont la carte de résident avait expiré depuis septembre 2024 et qui avait déposé une nouvelle demande en septembre 2025, ne présentait pas un caractère d'urgence imputable à un dysfonctionnement de l'administration. En conséquence, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2517947(TA93-2517947)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la synchronisation de son dossier ANEF et la remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas démontrée, Mme A... disposant d'un titre de séjour valide jusqu'en mars 2026, et que l'utilité des mesures sollicitées n'était pas établie faute de justifier de démarches auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et d'utilité, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2314040(TA93-2314040)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a constaté son désistement par ordonnance.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2410299(TA93-2410299)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2410464(TA93-2410464)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements par ordonnance.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA93-2416746(TA93-2416746)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Après une médiation, le requérant a exprimé son souhait de ne pas poursuivre l’action, puis n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512192(TA93-2512192)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sécurité aéroportuaires. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite dans le délai d'un mois. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 778-2 du code de justice administrative.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2512848(TA93-2512848)

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Pacifica d’une action en responsabilité contre la région Île-de-France pour un dommage survenu au lycée Paul Valéry à Paris, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu du fait générateur. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2517160(TA93-2517160)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant avait présenté un recours hiérarchique au lieu d’un recours contentieux en annulation, ce qui ne constitue pas une saisine régulière du tribunal. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour écarter la requête sans instruction préalable.

15 octobre 2025Résumé IA
← Précédent392393394395396397398Suivant →Page 395/2421
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions