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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 414/2421

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2409677(TA93-2409677)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 juillet 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 6 janvier 2023, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le requérant a finalement été relogé le 26 janvier 2024, mais a subi des troubles dans ses conditions d’existence en raison du maintien dans un logement suroccupé et inadapté. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2510963

(TA93-2510963)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou imprécis.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515630(TA93-2515630)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée par le préfet pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui la rend manifestement mal fondée. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515647(TA93-2515647)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2305302(TA93-2305302)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., gendarme radié des cadres, qui contestait la sanction disciplinaire de radiation prononcée par le ministre des armées le 22 février 2023, ainsi que le rejet de son recours administratif. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute pour lui d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R.421-1 du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2307646(TA93-2307646)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., éducateur à la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), qui contestait le refus implicite de lui accorder la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) pour son poste à Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le bénéfice de la NBI est lié à la nature des fonctions exercées, et non au seul lieu d'affectation. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses fonctions d'éducateur à l'Unité Éducative de Milieu Ouvert (UEMO) de Saint-Denis relevaient des critères spécifiques prévus par le décret n°2001-1061, notamment en intervenant dans le cadre d'un contrat local de sécurité ou en étant exercées dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. La décision a été rendue sur le fondement de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2308927(TA93-2308927)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste à Saint-Denis. La requérante soutenait que ses fonctions, exercées dans une commune couverte par un contrat local de sécurité, remplissaient les conditions d’attribution prévues par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et l’arrêté interministériel du même jour. Le tribunal a jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, car les textes applicables ne permettent pas d’attribuer la NBI sur ce seul fondement. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2310544(TA93-2310544)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que le bénéfice de cette bonification est lié à l'emploi occupé et non au grade, et que le requérant ne démontrait pas exercer ses fonctions dans les conditions prévues par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et l'arrêté du 14 novembre 2001, notamment en intervenant dans le ressort d'un contrat local de sécurité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2408590(TA93-2408590)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu M. A... comme prioritaire et urgent le 19 janvier 2022 en raison de la suroccupation de son logement avec un enfant mineur. En l'absence de proposition de relogement, la responsabilité de l'État a été engagée à compter du 19 juillet 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi du fait des troubles dans les conditions d'existence à 3 700 euros pour la période allant du 19 juillet 2022 à la date du jugement.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2409682(TA93-2409682)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et urgent le 22 juin 2022, mais aucune proposition de logement ne lui a été faite. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 22 décembre 2022 au 21 juin 2024. Le préjudice a été évalué à 2 000 euros, compte tenu de la suroccupation du logement et de la composition du foyer de huit personnes.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2409753(TA93-2409753)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 juillet 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de proposition de logement. La requérante demandait également une injonction de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions à fin d'injonction et de liquidation d'astreinte, relevant qu'elles relevaient de procédures distinctes. Sur le fond, le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à sa charge la somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2409843(TA93-2409843)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 25 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu’au relogement effectif le 26 juillet 2024. Cette solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2409860(TA93-2409860)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La responsabilité pour faute de l'État était engagée en raison de la carence à exécuter cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la requérante n'a pas justifié de la régularité de son séjour ni de celle de sa cellule familiale, et n'a pas prouvé avoir renouvelé sa demande de logement social. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'indemnisation n'étaient pas réunies et a rejeté l'ensemble des conclusions.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2409862(TA93-2409862)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 800 euros à Mme A... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mars 2018. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 28 septembre 2018, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d’existence résultant de l’hébergement précaire de la requérante et de ses trois enfants.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2413683(TA93-2413683)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a estimé que M. C... n'établissait pas une résidence habituelle en France depuis 2001 ni une insertion professionnelle suffisante pour justifier une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2413728(TA93-2413728)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en novembre 2022, qui n'a reçu aucune proposition de relogement et demande réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de l'absence de proposition de logement.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2413764(TA93-2413764)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2500587(TA93-2500587)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant soutenait que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait car il justifiait suivre des études en France. Le tribunal a jugé que son inscription en terminale d'insertion professionnelle ne constituait pas des études supérieures au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait donc pas commis d'erreur de fait. La demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2501717(TA93-2501717)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A... justifiait d'une vie commune stable avec sa conjointe française depuis juin 2022 et de la présence de sa sœur sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2501777(TA93-2501777)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 octobre 2025Résumé IA
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