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Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 juillet 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 6 janvier 2023, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le requérant a finalement été relogé le 26 janvier 2024, mais a subi des troubles dans ses conditions d’existence en raison du maintien dans un logement suroccupé et inadapté. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou imprécis.