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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 octobre 2024. Cet arrêté refusait son admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le refus d'admission au séjour n'était pas une décision faisant grief, mais une simple conséquence du rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Il a également estimé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, valablement habilité par délégation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, le préfet ayant pu légalement estimer qu'il existait un risque de fuite.