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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 416/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2417217(TA93-2417217)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 octobre 2024. Cet arrêté refusait son admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le refus d'admission au séjour n'était pas une décision faisant grief, mais une simple conséquence du rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Il a également estimé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA93-2418560(TA93-2418560)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, valablement habilité par délégation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, le préfet ayant pu légalement estimer qu'il existait un risque de fuite.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2501740(TA93-2501740)

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant ne démontre pas contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute d'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2503048(TA93-2503048)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2515629(TA93-2515629)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement impossible à ordonner car elle aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2516875(TA93-2516875)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme tardive l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 94 euros. La contrainte avait été régulièrement signifiée à domicile le 5 septembre 2025, et le délai de quinze jours pour former opposition expirait le 22 septembre 2025. Or, la requête n’a été expédiée que le 24 septembre 2025, soit après ce délai, la rendant manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les articles 656 et 664-1 du code de procédure civile.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516998(TA93-2516998)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du maire de L'Île-Saint-Denis du 4 juillet 2025 portant changement d'affectation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment car le requérant était en arrêt de travail depuis le 8 juillet 2025 et n'a saisi le tribunal que le 26 septembre 2025. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516771(TA93-2516771)

Refus de regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 juin 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du dépôt tardif de la demande, de la possibilité de visites et de l'absence d'isolement de l'enfant, ainsi que de la non-conformité du logement aux exigences légales.

4 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516773(TA93-2516773)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

4 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2516813(TA93-2516813)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de certificat de résidence "conjoint de français". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

4 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2406683(TA93-2406683)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis ayant rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante invoquait l’insalubrité et l’inadaptation de son logement pour elle et ses deux enfants. Le tribunal a examé le dossier au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure mentionne une clôture d’instruction et une audience, sans préciser le sens du jugement.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402969(TA93-2402969)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 25 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engageait pas sa responsabilité en l'espèce. En effet, M. A... n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou à ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation lorsque la reconnaissance du caractère prioritaire est fondée sur le seul dépassement du délai d'attente pour un logement social. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2511936(TA93-2511936)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un risque en cas de retour dans son pays d'origine, se fondant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que ce moyen, non étayé par des précisions suffisantes et contredit par le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, était manifestement infondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2314862(TA93-2314862)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse du 28 février 2024 s’était substituée à la décision implicite de rejet, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la reconnaissance du caractère prioritaire, dès lors que l’hébergement chez un tiers ne constitue pas, en soi, une situation de privation de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2401850(TA93-2401850)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation en octobre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'exécution de cette décision par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à proposer un hébergement dans le délai légal engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. En conséquence, il a condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2401965(TA93-2401965)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 24 septembre 2021 de la commission de médiation, qui n'a pas été exécutée. Elle demandait 10 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez un particulier.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402085(TA93-2402085)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 950 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement, demeurant hébergée chez un particulier. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la carence étant constatée à compter du 25 décembre 2021. L’indemnisation a été fixée à 950 euros, tous intérêts compris, pour les troubles dans les conditions d’existence subis.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402731(TA93-2402731)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 6 juillet 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que le maintien de la famille dans un logement suroccupé de 49 m² pour sept personnes, à compter du 6 janvier 2023, a causé des troubles dans les conditions d'existence, ouvrant droit à réparation.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402732(TA93-2402732)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 29 janvier 2021, qui n'a pas été exécutée par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les préjudices matériel et moral allégués par le requérant, liés à son maintien dans un logement inadapté et à ses difficultés financières.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2402744(TA93-2402744)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021, était dépourvue de logement et hébergée de manière intermittente. Le tribunal a jugé que cette situation, persistante depuis le 28 novembre 2021, lui causait des troubles dans ses conditions d’existence, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

3 octobre 2025Résumé IA
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