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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant, en situation irrégulière prolongée, n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, la simple perspective d'une mesure d'éloignement ou la suspension d'un contrat de travail subordonné à un titre de séjour étant insuffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une provision correspondant au versement de sa retraite à taux plein par la Caisse nationale d’assurance vieillesse. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, car le litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, attribué aux tribunaux judiciaires en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à Mme A B, ressortissante algérienne, la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante, arrivée en France en avril 2024 avec un visa court séjour, ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré une procédure de huit mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant une amende forfaitaire majorée pour infraction au code de la route et demandant la restitution de points de permis de conduire. Le juge a estimé que la contestation de l'amende relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 121-5 du code de la route et 529-9 et suivants du code de procédure pénale. Il a également jugé que les conclusions à fin d'injonction étaient manifestement irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas que la décision de refus de renouvellement de titre de séjour préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour et une indemnisation pour retard, mais ses conclusions étaient irrecevables : les premières car il n’appartient pas au juge d’adresser des injonctions hors des cas prévus par la loi, les secondes faute d’avoir produit la décision sur sa demande indemnitaire préalable malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 4 avril 2018. La requête, déposée le 27 juin 2025, était tardive car présentée bien après l’expiration du délai de quatre mois prévu par l’article R. 778-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de neuf arrêtés préfectoraux de 2023 enjoignant à M. B, propriétaire, de faire cesser l’insalubrité de logements à Sevran. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’étant pas occupant des lieux et ayant introduit son recours plus de deux ans après les décisions. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... et M. A... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, malgré une demande de régularisation. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 241-3, R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A veuve B de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée à l'audience, ce désistement étant pur et simple. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, la suspension de la décision attaquée ayant déjà été prononcée par une précédente ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la délivrance d'un document attestant de la régularité de son séjour, invoquant l'urgence liée à la perte de ses droits sociaux et à un risque de perte d'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de circonstances particulières démontrant une nécessité d'agir à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Calvados le 6 novembre 2024. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A n'a pas produit la décision contestée, qui est donc considérée comme inexistante, et que les circonstances de l'espèce renversent la présomption d'urgence habituelle en matière de refus de renouvellement. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B épouse A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la décision contestée ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre, et la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 19 janvier 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Mme B... disposait d'un délai de quatre mois à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, soit jusqu'au 21 novembre 2022, mais n'a saisi le tribunal que le 26 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de lui remettre sans délai sa carte de séjour renouvelée, afin de pouvoir se rendre à une conférence en Martinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant déjà d'une décision favorable de renouvellement lui permettant de circuler librement en France. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur suspendant son traitement depuis juillet 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 septembre 2021, disposait d'un délai de quatre mois à compter de l'expiration du délai de six mois suivant cette décision pour saisir le juge, soit jusqu'au 8 juillet 2022. Or, sa requête n'a été expédiée que le 5 juin 2025, bien au-delà de ce délai. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une requête indemnitaire de M. B... contre la commune de Fontenay-sous-Bois pour un montant de 55 000 euros, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le Val-de-Marne, il a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 5 août 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour "talent-membre de famille". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme A la somme de 800 euros au titre des frais de justice.