48 412 décisions disponibles — page 514/2421
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à Mme A B, ressortissante algérienne, la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante, arrivée en France en avril 2024 avec un visa court séjour, ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré une procédure de huit mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour "talent-membre de famille". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme A la somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Calvados le 6 novembre 2024. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A n'a pas produit la décision contestée, qui est donc considérée comme inexistante, et que les circonstances de l'espèce renversent la présomption d'urgence habituelle en matière de refus de renouvellement. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... et M. A... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, malgré une demande de régularisation. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 241-3, R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de neuf arrêtés préfectoraux de 2023 enjoignant à M. B, propriétaire, de faire cesser l’insalubrité de logements à Sevran. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’étant pas occupant des lieux et ayant introduit son recours plus de deux ans après les décisions. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 septembre 2021, disposait d'un délai de quatre mois à compter de l'expiration du délai de six mois suivant cette décision pour saisir le juge, soit jusqu'au 8 juillet 2022. Or, sa requête n'a été expédiée que le 5 juin 2025, bien au-delà de ce délai. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 19 janvier 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Mme B... disposait d'un délai de quatre mois à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, soit jusqu'au 21 novembre 2022, mais n'a saisi le tribunal que le 26 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A veuve B de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée à l'audience, ce désistement étant pur et simple. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, la suspension de la décision attaquée ayant déjà été prononcée par une précédente ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle partielle, le tribunal a condamné l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) à verser 275 euros à son avocate et 825 euros à M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Saisie d'une demande de confirmation de maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante nigériane parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à l’intéressée, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 octobre 2025, lui permettant de séjourner régulièrement en France. Cette délivrance a écarté la présomption d’urgence qui s’attache habituellement aux refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. Après avoir introduit sa requête, M. A s'est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 3 février 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 4 août 2025. Aucune mesure d'urgence ou utile n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2022, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement des titres de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, maintenant uniquement sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le sous-préfet du Raincy. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, notifié le 21 février 2025, et à l'absence de confirmation de maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et familiales invoquées par le requérant, bien que réelles, ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de séjour "talent carte bleue européenne". Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, et a relevé que la décision contestée ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.