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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait toujours d'un titre de séjour "étudiant" en cours de validité, et qu'aucun élément ne démontrait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 juin 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins. Constatant l'absence d'offre et l'absence d'évolution de sa situation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, à compter du 1er décembre 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante chinoise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer une attestation de prolongation l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 23 février 2025, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, sans prévenir un péril grave, et ont donc été jugées manifestement insusceptibles d’être prescrites en référé.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région d’Île-de-France confirmant le refus d’enregistrer sa déclaration d’activité en tant qu’organisme de formation professionnelle. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue repose sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'absence de contestation sérieuse, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 431-1 et R. 431-2, ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. Le juge a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige en raison de l’obtention par le requérant du document administratif sollicité, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond de la légalité de la décision implicite de refus initiale.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Faute de confirmation, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une nouvelle demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide de la part du juge des référés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette requête, présentée par M. B devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui délivre une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant qu'il ne résultait pas de l'instruction que le requérant avait déposé une demande de renouvellement complète via le téléservice mentionné à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence et le caractère utile de la mesure n'étaient pas établis, rendant la requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 juillet 2025 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 31 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour ou de lui remettre matériellement son titre. Le juge constate que la demande de renouvellement d'un certificat de résidence algérien "étudiant" doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 avril 2021. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, la procédure administrative dématérialisée ne nécessitant pas de rendez-vous physique pour le dépôt initial de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI Brunetière d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 7 décembre 2022 prescrivant des mesures pour remédier à l’insalubrité d’un logement à Aulnay-sous-Bois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le désistement d’office a été constaté par ordonnance du 6 août 2025. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société civile immobilière Brunetière, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 décembre 2022 prescrivant des mesures pour remédier à l'insalubrité d'un logement à Aulnay-sous-Bois. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de novembre 2023. Le juge a constaté que la requête, déposée en juillet 2025, était tardive car elle n'avait pas été présentée dans le délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de six mois imparti à l'administration, conformément à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’attribution d’un logement au titre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision favorable de la commission de médiation datait du 22 novembre 2023, et le requérant disposait d’un délai pour saisir le tribunal courant jusqu’au 23 septembre 2024, alors qu’il n’a agi qu’en juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre de séjour était expiré, ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. En outre, aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant valablement refusé d'enregistrer une demande incomplète. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une mesure d'instruction complémentaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail et de la présence de sa famille au Mali. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 800 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.