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Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 20 septembre 2022 à l'encontre de l'État pour assurer le logement de Mme B... et de sa famille, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l'intéressée le 25 septembre 2024, l'astreinte est liquidée pour la période du 1er décembre 2022 à cette date. L'État est condamné à verser la somme de 13 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis, notamment celui tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 27 septembre 2022 à l'encontre de l'État, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour défaut de logement de Mme B... et de sa famille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré ce logement le 30 septembre 2024, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 13 000 euros pour la période du 1er décembre 2022 au 30 septembre 2024, somme à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 27 septembre 2022 à l'encontre de l'État, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette astreinte avait été ordonnée pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à loger M. B... et sa famille. Le préfet ayant exécuté son obligation le 18 décembre 2024, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 14 000 euros pour la période du 1er décembre 2022 au 18 décembre 2024. Cette somme est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 11 août 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté son obligation de loger Mme B... en lui attribuant un logement le 28 septembre 2022. Cette exécution faisait suite à une ordonnance du 9 mai 2022 qui avait enjoint au préfet de loger l'intéressée sous astreinte de 600 euros par mois, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a donc jugé qu'il n'y avait définitivement pas lieu de liquider l'astreinte.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne sollicitait pas un renouvellement de titre mais un changement de statut, et n'a pas apporté de justifications suffisantes sur les difficultés professionnelles et le risque d'éloignement allégués. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 mai 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions étaient remplies et a enjoint au préfet d'assurer le logement de l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er décembre 2025. La demande de frais de justice présentée par Mme A a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 19 juin 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour d'un an. La requête, introduite par un recours pour excès de pouvoir, a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement insuffisamment motivées après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme C épouse B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a fait droit à sa demande d'injonction. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté, par ordonnance, la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, portant notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés ou irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'engager une procédure contradictoire. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3) et le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 juin 2024, afin d'obtenir une injonction de logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 8 août 2025, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme A, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable jusqu'à la liquidation définitive.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnu prioritaire pour un logement d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à M. A dans le délai imparti, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 26 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée, le juge a enjoint au préfet de procéder au relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’a reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence le 26 juin 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite et que sa situation n’avait pas évolué, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a préalablement admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu. Il a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 26 juin 2024, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requête est rejetée pour le surplus, notamment les conclusions fondées sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative, jugées inapplicables en raison du régime spécifique du droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments précis fournis par le requérant pour étayer l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individuel. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.