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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d’office de la requête de M. B. Ce dernier avait introduit un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant n’ayant pas produit son mémoire complémentaire dans le délai de quinze jours suivant l’enregistrement de sa requête sommaire, il est réputé s’être désisté. Il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "invalidité". En application du V bis de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ce type de litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts A. Cette mesure vise à déterminer si une faute a été commise dans la prise en charge de leur père, décédé le 15 juillet 2021 au centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger après une chute. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel recours indemnitaire, et a désigné un expert pour examiner les soins prodigués, les diagnostics et l'organisation des services. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices liés à une faute lors de sa prise en charge par le Centre hospitalier de Saint-Denis. La requérante n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 12 août 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 19 avril 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'absence de décision explicite ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale et que la condition d'urgence n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A B. Ce dernier demandait la fin de son maintien en zone d'attente et sa remise en liberté, invoquant une atteinte grave à une liberté fondamentale. Le juge a constaté que les pièces produites concernaient une autre personne, Mme D A B, et non le requérant. En l'absence de justification d'une urgence ou d'une atteinte grave et manifestement illégale le concernant, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme E, fonctionnaire territoriale victime d’un accident de service reconnu imputable le 10 octobre 2019. La requérante sollicite cette mesure afin de déterminer l’étendue et la nature des préjudices subis, en vue d’engager la responsabilité de son employeur pour obtenir une réparation intégrale. Le juge estime la mesure utile, car l’expertise précédente n’a pas évalué les préjudices, et ordonne la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a déposé une requête sommaire sans moyen, annonçant un mémoire complémentaire, mais ne l’a produit qu’après l’expiration du délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à France Travail de lui notifier une décision sur sa demande d'allocation de solidarité spécifique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une suspension imminente de ses droits sociaux. Il a également jugé que ni le droit de vivre dignement ni le droit à la protection sociale ne constituent des libertés fondamentales au sens de cet article, et que l'absence de décision explicite ne porte pas atteinte au droit à un recours effectif.
Refus d'entrée sur le territoire français et maintien en zone d'attente d'un ressortissant tunisien. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est manifestement mal fondée, dès lors que la décision de refus d'entrée est fondée sur les articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant togolais. Le requérant contestait son maintien en zone d'attente et le refus d'entrée sur le territoire français pour y déposer une demande d'asile, décisions prises sur le fondement des articles L. 332-1, L. 341-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, faute pour M. A d'apporter des précisions suffisantes pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Seine-Saint-Denis de lui accorder une prestation de compensation du handicap, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 245-2 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bobigny, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de mise en demeure et de congé prise par le bailleur social Est Ensemble Habitat. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a jugé que le litige, portant sur l’exécution d’un contrat de location d’un box, relève du droit privé et donc du juge judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. A, ressortissant malien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 septembre 2025, lui permettant de travailler et de séjourner régulièrement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 29 avril 2022 à l'encontre de l'État, pour un montant de 18 000 euros, en raison du retard dans le logement de M. B... et de sa famille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation le 22 avril 2025 en attribuant un logement T4 à Saint-Denis. La liquidation couvre la période du 1er juillet 2022 au 22 avril 2025, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’entrée sur le territoire français prise le 2 août 2025 à l’encontre de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance de l’article 13 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, et qu’il n’était plus en rétention au moment du jugement, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis, notamment celui tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 29 avril 2022 contre l'État, pour défaut de logement de M. A... en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet ayant justifié de l'attribution d'un logement le 15 mars 2023, la période d'astreinte a été fixée du 1er juillet 2022 à cette date. L'État est condamné à verser la somme de 2 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.