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Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 décembre 2022 contre l'État, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A B. Le préfet a exécuté cette injonction le 16 janvier 2024, date de signature du bail pour un logement à Torcy. L'astreinte est liquidée à 7 500 euros pour la période de retard du 1er mars 2023 au 16 janvier 2024, somme versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 24 mai 2022 contre l'État pour défaut de logement de M. A, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet ayant justifié de l'exécution de l'injonction par la signature d'un bail le 11 août 2023, la période de retard a été fixée du 1er juillet 2022 à cette date. L'État est condamné à verser 7 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 décembre 2022 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de loger M. A. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a justifié de l'exécution par la signature d'un bail le 13 août 2024. L'astreinte est liquidée à 9 350 euros pour la période du 1er mars 2023 au 13 août 2024, somme versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à la fois la suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis et le versement d'une provision. Le juge a considéré que ces deux demandes, fondées respectivement sur les articles L. 521-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête en raison de règles de procédure distinctes. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 août 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 8 février 2022 à l'encontre de l'État pour assurer le logement de M. A. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a démontré que le bail du logement proposé à L'Île-Saint-Denis avait été signé le 15 décembre 2021, soit avant l'injonction. En conséquence, le tribunal a jugé que l'injonction était déjà exécutée et qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le "classement sans suite" contesté ne constituait ni un refus d'enregistrement ni un rejet au fond de la demande, dès lors que le titre sollicité ne figurait pas sur la liste des titres relevant du téléservice prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, étaient trop peu développés et non étayés par des pièces. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés manifestement insuffisants pour en apprécier le bien-fondé, entraînant le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 août 2025, statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 11 février 2022 contre l'État pour assurer le logement de M. B. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant justifié qu'une proposition de logement à Gagny a été transmise et le bail signé le 15 février 2022, l'injonction a été exécutée avant le 1er mai 2022. En conséquence, le tribunal, appliquant l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte, constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l’injonction de loger M. A en lui proposant un logement à Drancy, dont le bail a été signé le 2 mars 2022. Cette exécution étant intervenue avant le 1er mai 2022, date de déclenchement de l’astreinte prononcée le 11 février 2022 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi pour constater l'exécution d'une précédente ordonnance du 11 février 2022, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B sous astreinte de 550 euros par mois à compter du 1er mai 2022, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet a justifié avoir proposé un logement à Limeil-Brévannes, dont le bail a été signé le 27 avril 2022, soit avant le déclenchement de l'astreinte. La juridiction a donc constaté l'exécution complète de l'injonction et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 7 octobre 2022 contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant proposé un logement à M. A le 6 avril 2023, avec un bail signé le 10 mai 2023, l'exécution a été constatée à cette date. La période de retard, du 1er janvier au 10 mai 2023, a donné lieu à une condamnation de l'État à verser 1 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 18 octobre 2022 à l'encontre de l'État, qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B. Le préfet a exécuté cette injonction le 23 juin 2023, date de signature du bail. L'astreinte est liquidée pour la période du 1er janvier au 23 juin 2023, soit 5 mois entiers, pour un montant total de 3 000 euros, versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement du I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger ou reloger M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 novembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint à l’État d’exécuter cette obligation sous astreinte de 2 000 euros par mois de retard, payable jusqu’à la liquidation définitive. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour déposée en ligne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en suspension. Il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, la demande de titre de séjour ayant été effectuée via le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 22 juin 2023. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance du 20 août 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas joint la deuxième page de l’arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette omission a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 décembre 2022 contre l'État pour assurer le logement de M. B. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction en proposant un logement T2 aux Pavillons-sous-Bois, dont le bail a été signé le 12 janvier 2024. L'astreinte est liquidée pour la période du 1er mars 2023 au 12 janvier 2024, soit 10 mois entiers de retard. L'État est condamné à verser 4 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Montreuil. M. A..., ressortissant bangladais, contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, faute de précisions suffisantes sur le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision se fonde sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 26 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Befood » pour 65 jours. La société requérante invoquait des moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, d’un vice de procédure et du caractère disproportionné de la mesure. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.