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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence pour un an. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement des 5° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant camerounais, à un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La juridiction a constaté l'urgence, présumée en cas de renouvellement de titre, et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives. Le tribunal a également ordonné la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé ce délai. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant est retenu au centre de rétention n° 2 du Mesnil-Amelot. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, soit le tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, le magistrat désigné transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Helaba Invest KAG mbH, agissant pour le compte du fonds HI-SDI-Fonds, qui demandait la restitution de retenues à la source de 18 499,71 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2011 et 2012. La juridiction a constaté que la réclamation préalable avait été rejetée pour défaut de pièces justifiant le versement des retenues, conformément à l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Bien que ce vice de forme puisse être régularisé devant le tribunal jusqu’à la clôture de l’instruction, la société requérante n’a produit aucune pièce en ce sens. En conséquence, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement des 4° et 5° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mai 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de Mme A... et de sa fille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement le 11 mars 2022, l'astreinte est due pour la période du 1er juillet 2021 au 10 mars 2022. L'État est condamné à verser 4 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Seine-Saint-Denis. Le Tribunal administratif de Montreuil se déclare incompétent, car le contentieux de l’AAH relève des tribunaux judiciaires en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La requête de M. A est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du procès-verbal de rejet de comptabilité du 1er août 2025, présentée par la société RCT. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société se bornant à invoquer des conséquences hypothétiques et non imminentes, sans démontrer que la décision contestée entraînerait à brève échéance une obligation de payer ou des mesures de recouvrement mettant en péril son activité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 21 août 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 5 janvier 2023 à l'encontre de l'État. Cette astreinte avait été ordonnée pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à loger Mme B... et sa famille, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le logement ayant été assuré le 1er août 2024, le tribunal a liquidé l'astreinte à 8 800 euros pour la période du 1er avril 2023 au 31 juillet 2024, somme payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., réfugié, d'une demande d'injonction visant à obtenir la remise de son titre de voyage, indispensable pour un déplacement au Maroc. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour lui remettre le document. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement). Tribunal administratif de Montreuil. Donne acte du désistement de M. B, faute de confirmation du maintien de ses conclusions après médiation ayant abouti à satisfaction. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté l'opposition à contrainte formée par M. B contre un indu d'allocation de logement sociale de 1 888 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de cet indu, mais n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit la preuve de ce recours. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, sa requête, ne comportant qu'un moyen irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du 21 août 2025) concernant le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante, Mme A, a saisi le tribunal avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de décision expresse ou implicite sur ce recours à la date de l'ordonnance, la requête a été jugée prématurée et manifestement irrecevable. Elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mai 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressé le 3 mars 2022, l'astreinte est liquidée pour la période du 1er juillet 2021 au 2 mars 2022. L'État est condamné à verser la somme de 3 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de Seine-Saint-Denis lui accordant une remise partielle de dette de prime d'activité et demandait une remise totale. La requérante n'a pas fourni d'argumentation ni de pièces suffisantes pour étayer ses moyens, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'établissement public territorial Plaine Commune d'une demande d'expulsion des occupants sans titre de l'aire d'accueil des gens du voyage de La Courneuve. Après annulation d'une première ordonnance par le Conseil d'État, le juge a réexaminé la demande, considérant que la parcelle, affectée au service public d'accueil des gens du voyage, relevait de la compétence administrative. Il a ordonné l'expulsion des occupants sous un mois, assortie d'une astreinte, en raison de l'urgence et de l'utilité liées aux risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi qu'à la nécessité de libérer le site pour des travaux de réhabilitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre à son bailleur social, Est Ensemble Habitat, de réaliser des travaux et de lui rembourser des loyers. Le tribunal estime que le litige, né de l'exécution d'un bail de droit privé, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence de saisine du service médical, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une avance de subvention de 17 484 euros pour des travaux d'isolation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le blocage du versement depuis plus d'un an ne suffisant pas à caractériser un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la situation était urgente et utile, car le requérant n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches, ce qui portait atteinte à son droit au séjour et au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Aucune astreinte n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à la fois la suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis et le versement d'une provision. Le juge a considéré que ces deux demandes, fondées respectivement sur les articles L. 521-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête en raison de règles de procédure distinctes. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.