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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Triton Project Solutions Ltd, qui contestait une amende administrative de 13 300 euros infligée sur le fondement des articles L. 1262-2-1 et suivants du code du travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société, bien qu'invitée à régulariser sa procédure en présentant ses conclusions par un avocat conformément à l'article R. 431-2 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2025, ce qui lui permettait de se maintenir régulièrement en France et de travailler. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a fourni aucune pièce justificative pour étayer ses allégations. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant congolais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, car le requérant n'a pas justifié de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture malgré des démarches en ligne vaines, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'a pas été retenue en l'espèce en raison de circonstances particulières non précisées, conduisant au rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) n'était pas suffisamment étayé, le requérant se bornant à invoquer la présence de sa famille sans produire de pièces justificatives. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 juillet 2025 classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, le requérant ayant contribué à créer la situation d'urgence en effectuant tardivement ses démarches et en ne justifiant pas de ses charges financières. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien de 1968, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation distinct, condition préalable obligatoire prévue à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de ce recours au fond, la requête en référé suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante, dont la carte de résident avait expiré, se heurtait à des dysfonctionnements persistants de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités préalables en ligne, ce qui justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir un étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant soutenait être dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF" et que ses tentatives via "démarches simplifiées" avaient échoué. Le tribunal a considéré que M. A n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique, accueil physique) avant de solliciter la solution de substitution. En l'absence de preuve de diligences suffisantes, la condition d'utilité de la mesure demandée n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen réel et sérieux, l'incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant n'avait pas produit la copie intégrale de son acte de mariage comme exigé par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le classement sans suite. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Move up ! formation d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations du 27 février 2025, prononçant son déréférencement du service « Mon Compte Formation » pour 12 mois, assorti d’un refus de paiement et d’une demande de remboursement. La société requérante s’est désistée de l’instance et de son action par un mémoire du 16 juillet 2025. Par ordonnance du 26 août 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence de contestation du désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et rejetant implicitement sa demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B... épouse C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen personnalisé ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) sans être en situation irrégulière, ce qui ne correspondait pas à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ancienne agent contractuelle de la commune de Bagnolet, visant à obtenir la communication de documents de fin de contrat et le versement de diverses indemnités. Le tribunal a constaté que la demande relative à la transmission de l’attestation destinée à Pôle emploi était devenue sans objet, la commune l’ayant adressée en cours d’instance. Pour le surplus, le juge des référés a rejeté les conclusions indemnitaires et provisionnelles, estimant que les créances invoquées ne présentaient pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et que la demande ne relevait pas de l’urgence ou de l’utilité requise par l’article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant n'a pas produit les décisions attaquées malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sous astreinte, l’exécution d’une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 12 mai 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le tribunal avait déjà statué sur la même affaire par une ordonnance du 25 mai 2022, assortie d’une astreinte. Les conclusions de Mme B étaient donc sans objet dès l’introduction de sa requête. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précision du moyen.