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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) n'était pas suffisamment étayé, le requérant se bornant à invoquer la présence de sa famille sans produire de pièces justificatives. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a fourni aucune pièce justificative pour étayer ses allégations. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précision du moyen.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien de 1968, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'a pas été retenue en l'espèce en raison de circonstances particulières non précisées, conduisant au rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 janvier 2023 à l'encontre de l'État, pour défaut d'exécution du logement de M. A... en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant assuré le logement de l'intéressé le 3 septembre 2024, la période d'astreinte a été fixée du 1er avril 2023 au 2 septembre 2024. L'État a été condamné à verser la somme de 6 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 juillet 2025 classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, le requérant ayant contribué à créer la situation d'urgence en effectuant tardivement ses démarches et en ne justifiant pas de ses charges financières. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français était sans objet, le recours en annulation étant déjà suspensif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, aucun moyen soulevé n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a retiré son agrément d’assistante maternelle à Mme A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de difficultés financières immédiates et l’intérêt public lié à la protection des enfants accueillis justifiant l’exécution immédiate de la décision. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-5 et de l’annexe 4-8 du code de l’action sociale et des familles, n’ont pas été examinés en raison du défaut d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir son rétablissement provisoire dans ses fonctions au sein de TRACFIN. La requérante contestait la décision du 25 juin 2025 mettant fin à son contrat de travail suite au retrait de son habilitation "secret défense". Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, compte tenu du délai de saisine et des difficultés sérieuses pour le service. Il a également jugé que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que la décision de licenciement était directement liée à l’impossibilité d’exécuter le contrat, sans que l’effet suspensif du recours au fond prévu à l’article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure ne trouve à s’appliquer.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 25 juin 2025 mettant fin à son contrat de travail au sein de TRACFIN. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et des conséquences de la perte de son habilitation "secret défense" sur le bon fonctionnement du service. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur de base légale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête sommaire mentionnait l'intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci n'a pas été déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s'être désisté, et l'ordonnance constate ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 déclarant caduc son droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, fondé sur la seule présence de sa famille en France sans production de pièces justificatives, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme B A, ressortissante vénézuélienne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressée étant en situation irrégulière depuis le 30 juin 2025 et ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée. La solution retenue repose sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour ou un document de voyage. Postérieurement à l'introduction de la requête, le requérant s'est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 21 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance du 25 août 2025. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C, ressortissante burkinabaise et mère d'un enfant réfugié, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée ne pouvant justifier de la régularité de son séjour, ce qui affectait sa situation matérielle et celle de sa famille. La mesure a été jugée utile pour pallier le dysfonctionnement de la plateforme de téléservice "ANEF", conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. L'administration a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien et de l'indemniser pour ses préjudices. Le juge a constaté que la requête, signée par son époux, était irrecevable car elle n'était pas présentée par un avocat, comme l'exigent les articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative pour les conclusions indemnitaires. En outre, les conclusions à fin d'injonction ne présentaient pas un caractère provisoire, ce qui les rendait également irrecevables dans le cadre d'un référé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la délivrance d’un récépissé est subordonnée au dépôt préalable d’un dossier complet, ce que le requérant n’établissait pas. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur le caractère manifestement mal fondé de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant, entré en France avec un visa "étudiant" de court séjour, sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure immédiate, sa situation relevant d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.