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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 juin 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. L'injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A. Les conclusions indemnitaires de 45 000 euros ont été jugées manifestement irrecevables, faute pour le requérant d'avoir produit une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Les conclusions aux fins d'injonction et de liquidation d'astreinte ont également été rejetées comme irrecevables, car elles soulevaient un litige distinct de la demande en responsabilité. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 septembre 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue repose sur le constat de l’absence d’offre malgré la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A épouse C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 juillet 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant ou la prolongation exceptionnelle de son visa. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde en urgence. Il a notamment relevé que M. B n'établissait pas son inscription dans un établissement d'enseignement supérieur pour l'année 2025/2026. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant algérien, contestait le retrait de son certificat de résidence par le préfet de la Seine-Saint-Denis et sollicitait sa suspension pour atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant eu connaissance de la décision de retrait dès décembre 2024 et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d'habilitation d'accès à une zone aéroportuaire. Ce désistement est intervenu après que sa demande de suspension (référé) a été rejetée, faute de moyens sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu car, après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation de préjudices. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la pièce justifiant du dépôt d'une demande indemnitaire préalable auprès du préfet, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas produit ce document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. A C, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de confirmation de son maintien de la requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension en référé a été rejetée pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu était manifestement infondé, l’intéressé ayant pu faire valoir ses observations lors de sa demande d’asile. Les autres moyens, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. B n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce titre fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 21 avril 2023 du DRIEETS rejetant sa demande d’autorisation d’exercice de la profession de physiothérapeute. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 27 août 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile, le titre de séjour de l'intéressée étant arrivé à expiration sans qu'elle ait obtenu de rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification des arrêtés avait eu lieu le 17 juillet 2024 et que le délai de recours de quarante-huit heures n'avait pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 17 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par l'article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s'être désisté de sa requête. La juridiction donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester plusieurs arrêtés préfectoraux déclarant impropres à l’habitation des locaux situés dans un immeuble à La Plaine-Saint-Denis, ainsi qu’un arrêté de fermeture administrative de son établissement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait plusieurs arrêtés préfectoraux déclarant impropres à l'habitation des locaux situés à La Plaine-Saint-Denis, ainsi qu’un arrêté de fermeture de son établissement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.