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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 30 octobre 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 18 septembre 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mai 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en août 2024 pour un logement sur-occupé avec sept personnes à reloger. Constatant qu'aucune offre adaptée n'avait été faite, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui demandait une injonction à l'État de lui attribuer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée tardive, car elle a été enregistrée le 6 février 2025, alors que le délai de recours contentieux, ouvert à compter du 13 mai 2020 et expirant le 14 septembre 2020, n'a pas été interrompu par sa demande d'aide juridictionnelle déposée le 27 mai 2024. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 778-2 du code de justice administrative, a donc déclaré la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer l'hébergement de M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours en injonction visant à obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée à la requérante malgré la décision de la commission, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait réparation du préjudice lié à son absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l’absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en tant que juge unique, a été saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale et d’allocation adultes handicapés. La magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple de Mme A. Concernant M. A, décédé en cours d’instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état, faute de reprise d’instance par ses héritiers, conformément à l’article R. 634-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 mai 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, faute pour la requérante de justifier de tentatives de prise de contact suffisamment nombreuses et réitérées auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 14 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration sur une demande de réparation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté son obligation. Il a enjoint au préfet d'assurer le logement de l'intéressé, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en raison d’un logement inadapté au handicap, n’avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet d’assurer le logement de Mme B..., assortissant cette injonction d’une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B épouse A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 août 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai légal de six mois. Le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en ordonnant au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger l’intéressée. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 juin 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. L'injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un hébergement d’urgence. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le caractère prioritaire de sa demande le 29 janvier 2025, mais qu’aucune offre d’hébergement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer l’hébergement de Mme B, sous astreinte de 75 euros par jour de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 29 mai 2024, et qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet d’assurer le logement de l’intéressée, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a reconnu le caractère prioritaire de sa demande. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée à l’intéressée, le tribunal a fait application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.